‹ L'église wisigothique au VIIe siècleChapitre 132 sur 141 · Tolède, IV, c. 67, I, Séville, c. i · texte numérisé non relu

Tolède, IV, c. 67, I, Séville, c. i

GOUVERNEMENT DE LA CITE I l'ÉVÊQUE iSq

Contre les rapines épiscopales un recours était ouvert auprès du concile. Les fondateurs ou leurs proches pouvaient ainsi obtenir la restitution de ce qui avait été exigé à tort en plus de la ieriia^. C'est de la même façon qu'un salaire justement promis et légitimement gagné était parfois acquitté malgré le mauvais vouloir d'un évêque -. Le recours au concile était sanctionné de peines sévères ; par exemple le prélat qui n'avait nommé un de ses favoris à la tête d'une paroisse que pour l'exploiter était condamné à restituer le double des déprédations commises et excommunié pendant une année ^.

A la mort d'un évêque, celui de ses collègues qui devait présider à ses funérailles dressait l'inventaire de tous ses biens et l'envoyait au métropolitain ^. Les héritiers ne pouvaient rien prendre sans l'autorisation de ce dernier ^.

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