olunlas gcnuit volunlatem. » (L. c
/(. (( Vir ille in incuriosa Icctionis transcursionc. » [L.c]
comme la volonté vient de l'esprit (ni soutenir par conséquent que le Verbe-volonté soit engendré par le Père-volonté) ^. Or ] 'apologie traite de la volonté au point de vue de l'essçnce divine, et comme en Dieu l'être, le vouloir et le savoir ne font qu'un, on peut très bien dire qu'en Lui, au contraire de ce qui se passe en l'homme, la volonté engendre la volonté. C'est ce qu'expliqueparfaitement l'opuscule incriminé, pour qui du moins le lit avec attention et intelligence^. Saint Athanase ne dit- il pas que la nature et la volonté en Dieu ne sont qu'un, et ne peut-on pas en déduire qu'il n'y a dans le Père et le Fils à cet égard qu'une nature et qu'un vouloir ? Saint Augustin dit d'ailleurs formellement qu'en Dieu la volonté vient de la volonté ^. Mais c'est toujours en distinguant soigneusement les opérations essentielles de la divinité de ce qui se dit par comparaison avec la nature humaine. Quand on néglige cette distinction, on attribue gratuitement aux signataires de l'apologie une énorme absurdité *. La seconde difficulté opposée à Julien de Tolède est d'avoir déclaré qu'il se trouve trois substances dans le Christ. Mais c'est la pure vérité ! Et nous ne rougirons pas de la défendre, tandis que certains rougiront peut-être de l'ignorer ^. Sans doute les Pères parlent
I. (( \erbum et voîuntas de mente non mens de verbo aul « voluntate. » (L. c.)
a. « Quod etiam in jam dicto rcsponsionis et fidei nostrœ « opusculo sollicite legentibus et intelligentibus claret. »