LT RIE TE DS TS TV
de 2 PE mg — ES re 2 = PSE PR nn 7 2 rose, 5. es À æ.
RE ne 5 des RSS, Re - 234 L'ÉGOÏSTE
— C'est assez juste ! » Et le docteur Middleton, qui pensait à sa fille, soupira.
Le visage de Claire s’empourpra, mais elle n’éprouvait plus de colère. I1 lui était plutôt agréable que Willoughby l’offensat,
« Je promettrai de ne pas quitter ses terres, papa.
—— Mon enfant, vous avez déjà menacé de renier vos promesses.
— Oh | gémit-elle. Maïs je vous en ferai le serment.
—— Pourquoi ne pas me jurer tout de suite, afin de satisfaire ce gentleman, qu'avant une certaine date, 1l deviendra votre mari.
— Je vous rejoindrai de mon plein gré. Je brûle du désir d’être seule.
— Je la perdrai, s'écria Willoughby; dans un élan de sincère ardeur.
—— Comment cela ? questionna le Rév. docteur. Je réponds d'elle, Monsieur, si vous voulez me faire le plaisir d'accepter ce délai. Vous reviendrez dans une heure, de votre plein gré, Claire, et alors, ou bien vous lui donnerez tout de suite votre main, ou bien, vous expliquerez les raisons qui vous déterminent à la retirer — et il faudra que ce soient de bonnes raisons.
— Oui, papa.
— Vous donnerez vos raisons,
— Je les donnerai.
— Faites attention. Je dis : des raisons.
— Des raisons, papa. Si je n’en ai aucune...
 __, Si vous n'avez aucune raison propre à me satisfaire, il va sans dire que vous obéirez à mes ordres, sur-lechamp et de bon cœur.
* — J'obéirai.
K __ Que voulez-vous de plus ? » Le Rév. docteur, triomphant, s’inclina devant Sir Willoughby.
« Est-ce qu’elle.
— Monsieur FMonsieur !
— C'est votre fille, monsieur. Je m’estime satisfait.
. — Elle s’est peut-être trouvée aux prises avec ses PTroO-
Se ”,