autres religions
de parfaire la réforme récente qui a enlevé les questions de tutelle et de curatelle aux tribunaux de ces communautés pour les transférer aux Meglis-Hasbys, en transférant aux tribunaux indigènes, la compétence en matière de donation et de succession, questions également étrangères à la religion.
De cette façon, les communautés conserveraient seulement et logiquement leur compétence dans les seules matières qui touchent directement à la religion, c’est-àdire à celles qui se rapportent au mariage, à la filiation, au divorce, à l’exclusion de toute autre question. Par Ia réalisation de ce projet, les conflits les plus nombreux seraient évités et une des causes les plus graves de l’imperfection actuelle de la justice en Egypte disparaîtrait.