ABATTAGE DES ANIMAUX D'OFFRANDES
la statue du mort. Le puits, dans lequel on conservait le cadavre, est habituellement à la partie occidentale de l'édifice. Les restes humains qu’on y a découverts prouvent, qu’au temps des constructeurs de pyramides, on n’entendait pas encore aussi bien que plus tard l’art de l’'embaumement. La porte
du mastaba s'ouvre le plus souvent à l’est, tandis que dans les pyramides l’entrée est sur la face nord. Les jambages en pierre de la porte sont ornées fréquemment
de l’image du défunt. Ils portent N un bloc cylindrique, le lintel, |
taillé sans doute à limitation du SR tronc de palmier arrondi qui, au-
jourd’hui encore, recouvre les portes des huttes de fellahs. Tous les murs intérieurs de ces monuments bizarres sont couverts des scènes dont j'ai parlé plus haut, et qui représentent la vie civile du défunt. Seuls, les plus riches et les plus considérables avaient les moyens de se préparer des tombes aussi durables et aussi coûteuses;
aussi les tableaux, et les légendes qui les expliquent, nous montrent-ils partout le mort entouré de richesses variées, et figuré tel qu’on est au milieu de la vie. Il est rare derencontrer une allusion
à la mort et à l’autre monde; les gens en deuil,
qui s’assemblaient dans le mastaba, ne devaient
pas s’y lamenter, mais s’y rappeler le souvenir du
père, du frère, du maître, qui était désormais un
EUR OURKHOUOU INSPE