‹ L'ÉgypteChapitre 73 sur 186 · ABATTAGE DES ANIMAUX D'OFFRANDES · texte numérisé non relu

ABATTAGE DES ANIMAUX D'OFFRANDES

la statue du mort. Le puits, dans lequel on conservait le cadavre, est habituellement à la partie occidentale de l'édifice. Les restes humains qu’on y a découverts prouvent, qu’au temps des constructeurs de pyramides, on n’entendait pas encore aussi bien que plus tard l’art de l’'embaumement. La porte

du mastaba s'ouvre le plus souvent à l’est, tandis que dans les pyramides l’entrée est sur la face nord. Les jambages en pierre de la porte sont ornées fréquemment

de l’image du défunt. Ils portent N un bloc cylindrique, le lintel, |

taillé sans doute à limitation du SR tronc de palmier arrondi qui, au-

jourd’hui encore, recouvre les portes des huttes de fellahs. Tous les murs intérieurs de ces monuments bizarres sont couverts des scènes dont j'ai parlé plus haut, et qui représentent la vie civile du défunt. Seuls, les plus riches et les plus considérables avaient les moyens de se préparer des tombes aussi durables et aussi coûteuses;

aussi les tableaux, et les légendes qui les expliquent, nous montrent-ils partout le mort entouré de richesses variées, et figuré tel qu’on est au milieu de la vie. Il est rare derencontrer une allusion

à la mort et à l’autre monde; les gens en deuil,

qui s’assemblaient dans le mastaba, ne devaient

pas s’y lamenter, mais s’y rappeler le souvenir du

père, du frère, du maître, qui était désormais un

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