ES CHAMPS
Osiris, un dieu qu’on pouvait honorer d’offrandes,
mais qu'on ne pouvait pas pleurer. C’est au profit du bienheureux que sont faits les cadeaux qu'on apporte de tous les bourgs de son bien héréditaire; on immole pour lui des taureaux et des gazelles, des listes soigneusement gravées dans la pierre lui assurent, comme par actes
authentiques et toujours valables, pour chaque jour de l’année viande, pain, volailles, lé-
gumes, gâteaux, lait. On lui adresse des prières; mais l’homme qui, vivant, avait été un des leurs, à qui ils avaient été unis par les liens de l'amour, de l'amitié, de la reconnaissance,
de la dépendance, dont ils avaient partagé la fortune et les joies, restait toujours comme un