RUE DANS LE QUARTIER COPTE
un plaisir; ici, observer et s’instruire ne sont qu'un. Personne n’a quitté le Caire sans profit et sans chagrin; car, si chaque voyageur emporte d'ici des impressions multiples et des souvenirs qui illumineront longtemps sa mémoire, toujours se glisse au fond de son cœur une sorte de regret mélancolique, et il se sent rappelé aux bords du Nil comme par un ami dont les mains lui feraient signe de revenir. « Qui a bu l’eau du fleuve, » dit l’'Arabe, « la regrette « toujours, et on ne s’égare pas impunément sous les palmiers. »