‹ L'Égypte musulmane et les fondateurs de ses monumentsChapitre 12 sur 46 · P1. XI · texte numérisé non relu

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C1. Creswell.

iques

la façade en bri

LU

diya a été restaurée récemment,

de Sayeda Rou

Sanctuaire

bord été amenées de Tunisie par Gauhâr et ensuite attirées par le favoritisme de la négresse mère de Moustancer.

Plus tard, ces éléments s'accrurent des régiments syriens amenés par Badr en 1074. Tous ces soldats étaient bien payés et paraissent avoir été des hommes libres, le système des gardes esclaves pratiqué à Bagdad et dans les capitales des Seldjoukides n'ayant point alors atteint le degré de développement auquel il était destiné sous les sultans ayoubides.

Il est important de noter la tolérance extrême que les Fatimides exerçaient envers les juifs et les chrétiens, quelquefois, comme sous el ‘Aziz, au point d'exciter le mécontentement des musulmans. Plusieurs des vizirs les plus puissants furent juifs ou arméniens. Gette tolérance fut malheureusement grandement diminuée par de îréquents exemples de trahison et de cruauté de la part des Croisés.

Les arts atteignirent un niveau très élevé en Égypte sous les Fatimides, peut-être à cause des communications avec la Perse et l'Asie Mineure d'une part et de l’autre avec la Sicile et Constantinople. Les artisans et les artistes produisirent des chefs d'œuvre de sculpture sur bois, sur

ivoire ou sur cristal de roche, dont il existe encore quelques

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spécimens dans les musées et les collections particulières. Les industries textiles protégées et encouragées par Badr et son fils, fleurirent à Tinnis, à Damiette, à Mossoul (d'où venait la mousseline) et à Fostât. Cette dernière ville produisait aussi des verreries et des céramiques remarquables et un grand nombre des intéressants tessons que l'on

a retrouvés dans ses ruines, provenaient certainement de

ses fourneaux.

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