‹ L'élagage des arbres;Chapitre 12 sur 41 · PR RE · texte numérisé non relu

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Fig. 28. — Danger dé couper les branches inférieures avant celles de dessus, Heureusement cette chute n’amena que des contusions, mais le malheureux pouvait être victime de son imprudence.

Bois exposés au vent de mer, Dans certaines régions soufflent des vents dominants, surtout sur les bords de la mer; leur influence se fait

même sentir à une grande distance des côtes. Le chène les supporte assez difficilement, quelques essences , telles que l’orme et le hêtre, y résistent beaucoup mieux et servent d’abri aux autres espèces : aussi est-1l d'usage en pareil cas de laisser, autour des bois, des bordures qu’on ne coupe jamais : les meilleures sont composés d’aubépine, de charme et de hêtre. L’épine garnit le pied, le charme et le hètre atteionent une assez grande élévation et protésent la cime des arbres voisins, mais à côté de ces avantages, ces bordures, abandonnées à ellesmêmes, s'étendent dans la direction du bois (fig. 29) et l’'empêchent de croitre sur une zone assez large.

De ce côté, il y a lieu d'opérer le raccourcissement des branches aux points indiqués sur la figure. L'équilibre est ainsi rétabli, les arbres de bordure n'en deviennent que plus vigoureux et ne gênent plus le développement de ceux qui les avoisinent.

Du côté du vent, 1l faut toujours les ménager beaucoup et se contenter la plupart du temps de retrancher les parties mortes ou mourantes. :

On remarquera ce jeune baliveau, A (fig. 29), dont l’inclinaison n'est plus déterminée par l’action du vent, mais par une cause entièrement différente et qu'il importe de ne pas confondre avec la première : celle de l’ombrage, qui le force à aller chercher au loin les rayons solaires nécessaires à sa vie.

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