PRIX DE REVIENT
Le prix des journées, variable suivant les localités et l’habileté des ouvriers, doit toujours être pour les élagueurs un peu supérieur à celui des journaliers ordinaires. Un très-bon arrangement consiste à les employer à l’année, en les laissant disposer du temps de la fauchaison et de la moisson, c’est-à-dire de juin à septembre, pendant lequel ïls trouvent à oaoner de plus fories journées que celles auxquelles ils peuvent raisonnablement prétendre pour les travaux des bois. Cette saison, on l’a vu, est d’ailleurs la plus défavorable pour les grandes exploitations, en raison de la moindre valeur des fagots; c’est en même temps celle où les bois ont le moins besoin de surveiHance.
Prix de revient. — Dans les bois où se trouvent des arbres de tout âge, la dépense de l’élagage, en rémunérant convenablement les ouvriers, doit être sénéralement balancée par le produit des branches coupées'. Ge produit consiste en bois de corde, bois à charbon d’une qualité très-supérieure, et fa-