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Fin. 24. — Appareil moteur du disque électrique Rodary.
'omimitateur
En continuant le mouvement de rotation, la came z év
idée vient, par le moyen du téton i et l'action du ressort de rappel, détacher l'armature de l’électro et rompre le contact de ri avec a;; le circuit électrique est coupé et le disque revient à l’arrêt.
Le disque, mis à voie libre par le commutateur décrit ci-dessus, est remis automatiquement à l’arrêt par le passage du train au moyen de la pédale D.
Le ressort l de celte pédale, placée près du rail en dedans de la voie, fléchit sous l’action du boudin des roues du train et, par l’éloignement du contact t, qui réunit le plot 1 au plot 2, le circuit se trouve coupé et le disque se met à l'arrêt.
Dans ces conditions, l'armature mï du commutateur C quitte l’électro W sous l’influence du ressort de rappel et le circuit est également coupé en n'x et y reste coupé, de sorte qu’après le passage du train la pédale, en reprenant sa position initiale, ne rétablit pas le courant, ce qui aurait pour effet de remettre le signal à voie libre avant que la gare n'ait mis son commutateur dans la position arrêt.
Appareil avertisseur à crocodile pour voie unique de la Compagnie du Nord. — Depuis longtemps déjà la Compagnie du Nord a adopté, sur ses lignes à double voie, le système avertisseur à crocodile, destiné avertir les mécaniciens dès qu'un train a franchi un signal à l'arrêt et à aviser en même temps les agents des gares de l’approche de ces trains.
Ce système vient d’être étendu aux lignes à voie unique et voici comment le problème a été résolu :
En plus des deux crocodiles F et G (f'g. 25) servant sur la double voie, l’un au déclenchement du sifflet des machines, l’autre à l’annonce des trains, on a installé deux autres crocodiles E et II qui ont pour but,
APPLICATIONS AUX CHEMINS DE FEU
lorsque les trains circulent dans le sens où ils doivent actionner les appareils, le premier de provoquer la mise en charge des crocodiles F et G; le second, de remettre les appareils dans leur situation normale.
Dans l’autre sens de circulation, les crocodiles E et 11 provoquent, au contraire, l'inertie des crocodiles P’ et G.
Un commutateur inverseur M, intermédiaire entre les groupes E, H et F, G de crocodiles, prépare les circuits sous l’action de chacun d’eux de façon à obtenir les effets précédents pour chaque sens de circulation.
Examinons maintenant, sur la figure 23, ce qui se produit pour chaque sens de circulation.
1° Sens de circulation AB. — En passant sur le contact E, la brosse des machines ferme le circuit d'une pile P2 sur l’électro-aimant a qui provoque le renversement de l’armature de l’inverseur.
Le ressort Y, qui était relevé, s’abaisse et rétablit la communication électrique entre le crocodile F et le commutateur spécial du disque. Lorsque ce dernier est fermé, la brosse, en passant sur le crocodile F, complète le circuit de la pile P, qui se ferme sur le siillet de la locomotive.
Au passage sur le crocodile G, l'armature R, qui n’est plus enclenchée par l’armature de l’inverseur, est attirée par l’électro G et établit une communication électrique avec la sonnerie avertisseuse S, qui déclenche.
Enfin, la brosse, en passant sur le crocodile H, ferme le circuit de la pile P2 sur l’électroff, qui attire l’armature de l’inverseur et la replace dans la position indiquée, sur la figure ; l'armature R se trouve de nouveau enclenchée.
2° Sens de circulation BA. — Le passage de la brosse d’une machine sur le crocodile II ne produit aucun effet.
En -passant sur le crocodile -G, un courant est bien envoyé dans l'électro c, mais il ne produit aucun effet, puisque l'armature correspondante R est calée.
La brosse, en arrivant sur le crocodile F, ne peut plus produire le déclenchement du si filet des machines, puisque le circuit se trouve interrompu en V, qui est relevé.
Enfin, le passage sur le crocodile E a pour effet de fermer le circuit delà pile P2 sur l’électro-aimant a et, par suite, de renverser l’armature de l’inverseur; ce déplacement ne présente aucun inconvénient, car : ou bien un train se présente immédiatement dans le même sens BA et la brosse, en passant sur le crocodile II, remet l'armature de l’inverseur sur la position « engagée », qui est celle de la figure, et la replace ensuite dans l’autre position en passant sur E; ou bien un train se présente dans le sens AB et, l’armature de l’inverseur se trouvant dans la position dégagée, les connexions sont préparées pour fournir une annonce.
Porte-pétard électrique de la Compagnie du Nord. — La Compagnie du Nord a étudié et appliqué un dispositif électrique qui permet de faire placer, à telle distance qu’on veut du commutateur, un pétard sur les rails, au point où on désire avertir le mécanicien et indépendamment de la manœuvre des leviers de signaux, tout en enclenchant, s’il y a lieu, le cas échéant, la manœuvre du commutateur avec celle des signaux.
L’appareil porte-pétard est enfermé dans une boîte en fonte AA' [fitj. 26), placée parallèlement à la voie. Un noyau de fer doux DD' se meut dans un sens ou dans l’autre, suivant qu’il est sollicité par la bobine B ou par la bobine C. Ce noyau commande un axe vertical à l’extrémité duquel est fixé horizontalement le porte-pétard, qui peut, par suite, occuper deux positions à 90° l’une de l’autre.
Trois fils sont nécessaires pour l’envoi du courant dans le sens voulu : un pour une extrémité de chaque bobine, l’autre servant de retour commun pour les deux autres extrémités.
Le commutateur de manœuvre est à deux directions. Pour que la durée du courant soit fonction de la manœuvre de l’appareil porte-pétard, celui-ci est muni d’un interrupteur automa-