‹ L'Électricité à l'Exposition de 1900Chapitre 115 sur 123 · li · texte numérisé non relu

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tique V calé sur l'axe vertical FF' et composé d’un tambour isolant muni de deux touches métalliques et de quatre frotteurs QQ'. [.es deux touches sont, d'ailleurs, disposées de manière que.

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lorsque l’une provoque la rupture du circuit de l’une des bobines, 1 autre prépare la fermeture du circuit de l’autre bobine, et réciproquement.

APPLICATIONS AUX CHEMINS DE FEU

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Deux verrous placés sur les joues extrêmes du solénoïde sont destinés à empêcher le pétard de se déplacer intempestivement. Dès qu’un courant passe dans le solénoïde, le verrou engagé dans l’encoche est immédiatement, grâce à sa faible masse, soulevé par l’attraction du noyau et permet ainsi à celui-ci de se mouvoir. Au contraire, dès que ce courant est interrompu, les verrous retombent dans les encoches et immobilisent le pétard.

Le commutateur de manœuvre permet également de contrôler la position des pétards ( fig . 27). Pour cela, on a placé, dans le circuit de chaque solénoïde de manœuvre, des électro-aimants qui actionnent des voyants indicateurs de la position que prend le pétard après chaque manœuvre ; en même temps, un courant local, fermé par l'armature de ces éleclros, actionne une sonnerie qui tinte jusqu’à ce que la manœuvre ait été réellement terminée.

Conimuiateur

fkppare)! de manœuvr e. ci

Lorsqu'on se sert d’une pile pour la manœuvre du porte-pétard, la pile principale, montée en gros éléments peu résistants, est actionnée à distance à l'aide d’un relais et de quelques éléments ordinaires {fig. 28). Le courant de la pile locale passe également dans un électro-aimant 13 qui attire son armature tant que le courant qui circule dans l'appareil porte-pétard ne s’est pas interrompu de lui-même; c’est alors l’armature B" qui actionne la sonnerie de contrôle du poste de manœuvre. L’armature de relais BB' conserve toujours la position qu’on lui a fait prendre en dernier lieu. Enfin, quand l’appareil porte-pétard doit être actionné soit par le signal lui-même, soit par la transmission de ce signal, il y a lieu d’installer un commutateur spécial {fig. 29).

Le contrôle est encore effectué au poste de manœuvre par le commutateur à manivelle, à Taxe duquel on fait faire un demi-tour, de manière à réunir en permanence les trois frotteurs.

On a recours à cette dernière solution : 1° quand le porte-pétard est commandé par plusieurs leviers d’une même cabine ou de cabines différentes ; 2° quand le signal à doubler d’un pétard est muni d’une pédale Aubine: le pétard n’est alors placé que lorsque l’aiguille confirme, par la manœuvre de son levier, la mise à l’arrêt automatique du signal.

L’ÉLECTRICITÉ A L'EXI'OSITION

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