LES ['ILES SECONDAIRES OU ACCUHULATRIRS 34I
gieux, lentement formes sur les plaques par le passage du courant, des matières à base de plomb, telles que le minium (oxyde rouge de plomb) qu'ils fixent de diverses manières à la surface des plaques et que le courant de Jaçonnage transforme en peroxyde sur l'une des électrodes et en plomb réduit sur l'autre.
Le premier type construit d'après ce dernier mode est l'accumulateur Faure, dans lequel une couche de minium était maintenue à la surface des plaques par une enveloppe en feutre. Cela explique pourquoi, aujourd'hui, la grande généralité des accumulateurs existants est divisée en deux genres, le genre Planté et le genre Faure.
Accumiilateur Fatire-Selloii-Volkmar, - L'accumulateur connu sous le nom de Faure-Sellon-Volkniar est une modification du premier accumulateur Faure. Ses électrodes sont constituées par des plaques quadrillées. Les alvéoles du quadrillage maintiennent le minium et l'empêchent de tomber, ce qui a permis de supprimer l'enveloppe de feutre qui augmentait la résistance de l'appareil au passage du courant. Les éléments sont disposés dans une caisse en bois remplie d'eau acidulée par l'acide sulfurique, et formés d'un certain nombre de plaques placées verticalement et parallèlement les unes auï autres.
Accumulateur Gadot. — L'accumulateur Gadoi esi du genre Faure. 11 est caractérisé par un quadrillage particulier. Les plaques (fig. 267) sont en alliage inoxydable et fondues en deux pièces qui, rapprochées face à face et soudées l'une sur l'autre, forment une série de cellules dont les dimensions intérieures en hauteur et en largeur
t plus grandes que celles des ouvertures coupe placée à droite de la figure monire cette disposition spéciale.
tes, on éiend une couche de minium malaxe à consistance de pâte avec de l'eau acidulée sulfurique.
Cette paie ayant péne'tré dans lesalvéoles du quadrillage y sèche et forme dans chacuned'elles un petit bloc ou pastille qui s'y trouve emprisonne et ne petit ni tomber ni se désagréger.
Par la formation, le minium se transforme en plomb réduit sur lesplaques négatives et en peroxyde sur les plaques positives.
Les plaques positives et négatives sont placc'es en ordre alternatif dans les récipients sur le bord desquels elles sont maintenues par des prolongements latéraux. Le contact entre lesplaques de même nom s'établit par des rubans de plomb auxquels sont fixées les bornes de prise de courant.
Le liquide est de l'eau acidulée au dixième d'acide sulfurique .
Il y a plusieurs types d'accumulaieurs Gadot ; ils diffèrent par la dimension et le nombre des plaques.
Accumulateur Reynler. — L'accumulateur Reynier est du genre Planté. Il est formé de plaques plîsséeij
du plomb fondu qu
;oudt de ttii:
pans à la plaL]ue t^u'ffl entoure, et fornif le tadre; Celui-ci, irè;. Miti.
siste a l'action du foison, nement. On appcil raugmentation di: ■ que subissent les matit.'rej actives pendant k forms^ tion et la décharge. Cai matières se trouvent, suite, i-Omprimees dans les plis de la plaque, elles prt niaLt plus, intime a\ec elle et il en résulte ii juductibilite.
Les plaques positives el ne'gatives sont identiques.
Il y a plusieurs modèles d'accumulateurs Reynier. La lig. 271 représente l'un des petits modèles quia 5 plaques. Ces dernières sont toujours en nombre impair et dispose'es de manière que la première et la dernière soient négatives. Toutes les plaques d'une même électrode sont réunies
iement de manière à permettre la prise du cuu- ;s sont supportées par des traverses en bois a la Fio. 571. - .Vctumulaieur Re;nici d 5 plaques.
partie supérieure du récipient qui les contient et d'ailleurs maintenues solidement et isolées intérieurement entre elles de manièreàévîtertoutcomact qui établiraituncourt circuit. Les petits modèles sont disposés dans des vases en verre, les grands dans des caisses en bois (fig. 270). Le liquide oxydant est de l'eau acidulée par l'acide sulfurl^wÊ,
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Accumalateur de Hootaad. — L'accumulateur
Montaud est ilu genre Planté. Chacune de ses é trndcs est constituée par j sieurs plaques rcctangulâ unies, dont l'un des atij supérieurs est échancr^ l'autre renforctî par le n L-eau enlevé du premier, j perce d'un trou carré (fig, 2 Ces plaques ont wne éf seurde 2 millimètres poui dt 1 onijiij. électrodes positives et
I millimètre seulement pour les électrodes négatives. Toutes les plaques d'une même électrode sont eml
chdes sur une tringle rigide en plomb antimonieux, fon
d'une seule pièce ffig. 273V I,cs angles sont ensuite rep
et soudés sur celte tringle de manière à former uni solide et inséparable. Les plaques d'une électrode peui ainsi s'intercaler entre celles de l'autre comme le moi la figure 275.
Pour éviter tout contact accidentel, d'où résujteraii court circuit intérieur, les plaques sont séparées par
dents de peignes verticaux en ment espace'es de i""°5 ei 2""
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i (fig.
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74), aiternativeintervalles qui pertneilent aux plaques négatives et positives de s'y loger respectivement.
Ll dos de ces peignes, d'une hauteur de 2 centimètres, laisse d'autre ptrt au fond des vases un espace suffisant pour que le plomb réduit ou le peroxyde qui se détacheraient ne puissent établir de contuct nui- ; latéraux concourent à
mainu-nir un i:i:.irn;mLni rJgiiIi;.r ei â donner t iltiti à Tapparcil.
l^s vases piijîn-- iPcan acKhiUi; dans lesquels repos
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It'S plaque^ auisi dihposeLs siint on verre, eu porcela ou en ébonitc pour les apparuis de petites dimensîo; pour les grands appareils on se sert de caisses en b de pitchpin enduites de ^nmniL laque ei doublées plomb à 1 init-ncur un i.ou\t.rt.le laissant passer bornes des pôles, peut s'adapter à ces caisses (tig. 276) < reposent sur des pieds isolants en porcelaine.
Ce qui caractt^risc surtout l'accumuiaieur de Montai c'est la rapidili; de la formation des plaques qui aîieu pr
LKS PTLES SKCONDAlKJvS Oli ACCr'Mf t.Ai KCHS 349
lablemeni h la construction. On les plonge dans un bain forme d'une dissolution alcaline à saturation, chauffé et dans lequel on a fait dissoudre de la litharge. Un courant d'intensité et de tension convenables traversant ce bain recouvre les plaques relides ac. pôle posilîf de la source électrique primaire d'une couche de peroxyde de plomb, tandis qu'il produit, sur les plaques rattachées au pôle négatif, une couche de mousse de plomb riSduit. Une demiheure suffit pour obtenir une bonne formation.
Au sortir du bain, les plaques sont soigneusement lavées Cl subissent diverses autres préparations suivant qu'elles sont positives ou négatives ; elles sont ensuite mises à l'abri de l'air et conservées jusqu'à ce qu'on les emploie à la construction des accumulateurs qui, aussitôt construits, sont en état de fonctionner.
Le nombre des accumulateurs aujourd'hui connus est considérable, mais ils ne diffèrent pus quant au principe qui reste invariable. Le métal employé est généralement le plomb ; toutefois il y en a au zinc et au cuivre.
Pour charger les accumulateurs, on peut se servir soit de piles ordinaires, soit de machines dynamo-éleclriques. Il faut disposer les éléments en surface, de manière que la force cleciromotrice de la pile ou de la machine de charge soit supérieure à celle des accumulateurs. La charge persiste plus ou moins longtemps; dans les bons accumulateurs, elle dure plusieurs semaines. Quand on veut les utiliser, on les groupe en tension, en quantité ou bien l'on adopte une disposition mixte, suivant l'effet que l'on veut obtenir.
Les accumulateurs peuvent être appliqués à divers usages. Dans presque tous les cas, ils remplacent les piles ci-