‹ L'Électro-Choc dans les États ConfusionnelsChapitre 10 sur 25 · PEER · texte numérisé non relu

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de procédés beaucoup plus efficaces. On tend de plus en plus à substituer aux chocs généraux irréguliers

et aveugles des chocs localisés à actions électives sur

des équilibres définis.

En 1933, à Vienne, Manfred Sakel emploie le choc insulinique. :

Après s'être adressé au bromure de camphre, puis à l'huile camphrée, Ladislas von Meduna adopte le

- cardiazol en injections intraveineuses.

Le choc cardiozalique révolutionne complètement la thérapeutique psychiatrique et les résultats obtenus dans la confusion mentale sont très encourageants. Différents auteurs signalent les succès de la méthode. La crise déclanchée par le cardiazol semble avoir une action heureuse sur les confusions mentales d'origines les plus diverses : toxiques, infectieuses, puerpérales, émotives ou même cryptogénétiques. | F

Mais Leduc, de Nantes, en 1902, avait constaté la possibilité de provoquer l’épilepsie sur le chien en

faisant passer lc courant électrique, et le Professeur

Cerletti, de Rome, en 1936, après de multiples expériences sur l’animal, songe à produire la crise épileptique chez l’homme par application du courant électrique. |

Aidé du D: Bini et de l’ingénieur Arcioni, il construit le premier appareil à Electro-choc. |

Depuis, d’autres appareils furent fabriqués : celui de Sagliani, en Italie : en France, ceux de Marcel

Lapipe et Jacques Rondepierre, de Delmas Marsalet.

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