H. S. Beham: La couple d’amoureux
de conquérir tel individu de l’autre sexe prêt à la satisfaire physi quement. A fortiori, lorsque la puissance érotique de l’époux se trouvait insuffisante à ses appétits ,,d’amour“ une union s’écoulait dans une ruine irrémédiable; et l’infidélité conjugale devenait, en quelque sorte, un devoir pour la femme, qui y exerçait alors toutes les ressources de son ingéniosité;
„mal faire'1 selon notre morale, équivalait à „bien faire" selon celle de l’époque. En fait, seul le mari dont la femme était un monstre de difformité pouvait se croire sur de n’être pas cocu.
Nous trouvons dans le recueil de Poggio divers témoignages de ce cynisme érotique. Notamment la pièce 242. De facto cujusdam florentini justo sed cruto: