James Gillray: Fashionable contrasts
Caricature sur la coquetterie de la duchesse de York.
tions belles en leur genre, qu’elles soient minces ou lourdaudes, et cela nous conduit à établir ceci: que Rowlandson est le prêtre du beau. Même dans ses créations les plus terre à terre, la beauté domine, et partout on retrouve son idéal féminin. Les lieux où il fréquentait le plus volontiers étaient le Vaux-Hall, le Palais Royal de Londres, les endroits de débauche, les bordels, les tripots, les tabagies tumultueuses, et partout il y rencontrait Vénus. ,, Etude d’après la vie“ ainsi intitule-t-il une scène brutale de lupanar. Le centre de la composition est occupé par une femme, les seins découverts, de ces seins admirables qui font souvent de leur détentrice des reines de la galanterie. En dépit de la richesse du répertoire de la caricature érotique anglaise, les sujets des caricatures sont généralement très simples, et ils sont traités sans raffinement obscène, sans complications. On rit et on raille de façon aussi naïve que rustaude.
Les motifs qu’on rencontre le plus fréquemment sont la séduction d’une vierge, l’infidélité conjugale, masculine ou féminine, jeux érotiques, épouses assoiffées de volupté, maris impuissants,
Tout cela ne nécessite qu’un minimum de commentaires, et en effet, s’il en fallait un, l’artiste qui recherchait la vulgarisation de son œuvre, aurait manqué son but. Il suffit donc en général d’une brève légende. Une bonne gravure de Rowlandson est celle qui s’intitule ,,Don’t lie deserve it“. (Voir planche hors texte.) 11 y a un pendant à ce dessin, la vengeance de l’épouse outragée contre la victime. On y voit la dame jetant dehors cette servante qui a l’audace d’être trop belle, et d’avoir fait oublier au trop inflammable mari les charmes compacts de sa légitime
Caricature anglaise de Newton sur
Sup planent à L'élément érotique dans la caricature « par Ed. Fuchs.
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‘ver cible sensualité des femmes. 7795
Edition C. W. Stem, Vienne. Impression privée.