MOYEN AGE
C’est à cette antique lignée que se rattachent les chevaux navarrins.
+ Au Moyen Age on distinguait, suivant la taille et la conformation des destriers, palefrois, haquenées, roussins, sommiers, etc... Les navarrins n’avaient ni la taille, ni le $ros des puissants destriers, mais ils fournissaient de brillants coursiers, d'excellents palefrois, d’élésantes haquenées et aussi de solides roussins.
FROISSART, qui séjourna longtemps ‘à la cour de Gaston Phébus à Orthez au XIV* siècle, nous dit dans ses récits ce qu'étaient les chevaux du pays. En novembre 1388 il part de Foix vers Orthez « chevauchant et querrant de tous côtés nouvelles ». Il arrive dans « le pays de Tharbe où il y a de si bons chevaux », et il descend « à l'hôtel de l'Etoile où nous fûmes tout aise », dit-il, « et y séjournâmes tout ce jour car c’est une ville