ACTE m, SCÈNE II i
LOUIS
Ah?
EDITH
Aussitôt. C'était I« plus simple et le plus digne.
LOUIS
Oui. Alors?
EDITH
Nous avons échangé un adieu plein de mélancolie. Le mien témoignait hien mal de mon remords et d'une immense gratitude... Il a été si bon et si grand !
LOUIS
Mais... pas un adieu définitif?
EDITH
Si!
LOUIS
Oh! Edith...
ÉDlTtt
Mon Louis, forcément!
LOUIS
Et il a, sans résistance, accueilli, cette idée., idéi* de votre séparation ?
t-DilM
Non... 11 s'est, d'abord... irrité. Je crois qu'il avait du chagrin.
LOUIS, pensif.
Oui, c'était fatal ! Je sentais que mon télégramme provoquerait cette rupture. (Tourmenté .•; Ha!... Je tenais tellement à te voir aujourd'hui!
Voilai... Tu es troublé! J'aurais dû te cacher cette nouvelle pendant un jour ou deux!
LOUIS, fjrav.
Oh! non, mon cher amour... Non, non!
..DITH
Je te di'Viûc! Déjà tu envibagCb le juui' où li'