ACTE ÎII, SCENE
LOUIS
Oh, mais non! Mon Edith, voudrais-tu ouvrir ma cantine?
EDITH
Oui!
(Elle s'empresse.)
LOUIS
Tu vois une sacoche en cuir?
ÔDITH.
Ouil
LOUIS
Tu y trouveras une enveloppe à ton adresse. <
(Vncpnase.) Une euveloppe bleue...
(PendRut ces recherche.^, les voix d«s soldats se font entendre de nouveau j
ÉniTH.
Celle-ci?
LOUIS
Oui. Elle est bien sale, bien fripée... J'ai écrit ces pages il y a trois ou quatre mois... Tantôt,
mon amour, à votre hôtel, vous lirez celte confession.
EDITH, gentille.
Une confession?
LOOIi.
Oui. Edith, avant... avant la guerre... croyais-tu que... je t'aimais?
lîDITH.
Oui.
LOUIS
Mail... pourquoi?
EDITH
Tu me l'avais dit.
LOUB.
Mon bel ang«l
EDITH
Et j'étais une fille romanesque, je vivais de mon rêve... Plus tard, j'ai dû reconnaître qur je m'étais trompée, et qu'alors, tu ne m aimais pas.