ACTE 111, SCÈNE II 21 I
ce petit flacon dans ma main, comme la délivrance certaine...
(Elle le jette dans la cheminée où il se brise. J LOUIS.
Mets ta main sur mon front... Ta petite main si légère!... Répète mes paroles. Dis : « Je jure sur toi . . .
EDITH, à travers ses larmet
Je jure sur toi, mon bien-aimé...
LOUIS
D'accepter la vie...
EDITH
D'accepter la vie...
LOUIS
Honnêtement, pleinement...
EDITH
Honnêtement, pleinement...
LOUIS
Comme le plus haut devoir l »
T 'Él.feVATIO?»
EDITH
Tomme le plui haut devoir.
(Un silence. Grelottante, brisée, elle s^esl râsuse sur Ut chaise misir&ble, près dn lit.)
LOUIS
Edith, mon Edith, retourne à ton foyer.
EDITH
Oh!... Ne me laisseras-tu pas au moins la retraite et les larmes de celles qui ont tout perdu ?
LOUIS
Retourne chez ton mari. Il t'a traitée avec noblesse.
EDITH
Mais U droit d« pUur«r!...
LOUIS
Sa douleur respectera ta douleur. Et ses pensées veilleront lur toi, mon enfant fragile Rentre dans la maison d'André Cordelier.