Troisième méthode. — On
a^d; (ai), a, d; (a,)... a,„ •]; (a,n )
a,»'-itl;(a^),... a„,^»-i6(a„^)
Multiplions cette équation membre à membre avec la suivante :
l4 FONCTIONS SYMETRIQUES SIMPLES
et nous aurons en vertu de (i)
^4/ (a), SaJ> (a)... Sa"* - ^ 6 (a;
Sa^n- 1 d;(a), Sa^^d; (a;. . . .
d'où l'on déduit II 6 (a) et par suite le résultant. Et on a vu comment on calculait? et les éléments ]î:)a^'i;(a) du déterminant qui figure dans cette formule.
Cette méthode déjà plus simple n'exige plus que deux divisions.
7- Quatrième méthode. — Voici une méthode très générale et qui contient comme cas particuliers d'autres méthodes enseignées par Kuler, Bezout, Cauchy et Gayley.
Conservant toujours les mêmes notations, divisons 0^ (,r) 4'('^)j 62 (.r) 'h (.r),..6 [x) <]; (x) par o [x), en désignant par Oi, 62... des polynômes linéairement distincts, c'est-à-dire tels qu'il n'existe pas d'identité de la forme
"Xp ^2 ••• '*'»^ désignant des quantités indépendantes de x et de degré m — i au plus. Désignons par ^1, ^2 ••• Cm les quotients et par Ca+^z2'^+ ••• +^i/» •^"^~~ S les restes, nous aurons
^1^ — ^/l? = ^11 + ^12'^ + • • • + f'im-X''" ~ * ,
posons
puis faisons successivement x= a^, a,, ... (x„i^ nous aurons m^ équations telles que
^i i^j) '^ (^^7) ~ Cji + ^H-^J + . .• Cjn-af' - ^ r
qui montrent que l'on a
ï\^ (ay) S=iiO, {a,) G, (a,)... B», (a,n ) = CP (a,, a,... a,n) ;
et par suite
nd;{a/) = C;
P («j, Qc^,..a„
E=tO^(ai)...0,„(a„,)