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Or en vertu des formules (5), (6) de Jacobi, tous les éléments du second membre à gauche de la diagonale sont nuls,
G • ceux de la diagonale sont de la forme S — rr^, G désignant un
polynôme de même degré que D, le coefficient de -
- dans
ACx
-^-^^ — étant g on a par suite
9J ~ DJ),...D,,1I o,
et les g ne dépendant que des coefficients des termes du degré le plus élevé dans les f on peut poser
Q2 = /:Dp,...D,, ,
k ne dépendant pas des a, en effet s'il en dépendait, ce serait une fonction rationnelle de degré zéro ne pouvant pas devenir infime pour des valeurs finies des a ce qui est absurde.
21. Nouvelle méthode pour former la résultante. — Conservant les notations des paragraphes précédents et désignant par /J) un polynôme de degré m^, faisons le produit des déterminants Q et
/^ 21/01 ^nf^i
on foi=fQ (a^j-, aji...); nous aurons
riD;
n/'o/=:H ou A•^^^mH,
H désignant le déterminant dont l'élément général est
et par suite calculable par les formules (5) (6) de Jacobi. Or n/i; = o est évidemment la condition pour que
fn — O
aient une solution commune. Malheureusement cette méthode suppose que l'on ait formé les résultantes et les multiplicateurs des équations (i). Aussi est-elle plus curieuse qu'utile.
2'i. Les fonctions interpolaires. — Conservons toujours les mêmes notations, on peut poser (en vertu de la formule de Taylor)
/• = [x.^ — «1 ) fUï + • .. [Xn — G^nj) pin
/|j^ désignant des polynômes entiers en .r|, .r^,.. a^^, a^, cela d'une infmité de manières. Si l'on fait alors
P-li Pn--' P2n
et
pni pirl... pn