DEVELOPPEMENT EN SERIE
dans une première approximation^ on pourra prendre
et l'on posera
en portant ces valeurs dans (i) et (2), on déterminera as, % et ainsi de suite. Portant ces valeurs dans
on aura le résultant
OU
Le premier terme du résultant sera Le second terme sera
^P i^i. Pi)
Si Ton y remplace a^ et ^2 par leurs valeurs tirées de (4), à savoir
on trouve
^mnp-i n^^ (^^
• "^P (^il^i)
ap,
On connaît, par suite, la somme des racines de l'équation résultante.
On déduit de cette formule des identités en permutant les rôles des fonctions cp, ^, (]^. Il resterait à examiner les conditions de convergence des séries dont on a fait usage, mais la question n'a pas été soulevée par Liouville et elle paraît assez difficile à traiter.
35. Extension partielle aux équations transcendantes. — Considérons deux équations quelconques algébriques ou transcendantes
Supposons cp (œ) et ^ (œ) monodromes, éliminer x entre ces équations, c'est exprimer qu'elles ont une solution commune. Or^ les racines de cp (.x-) = o comme celles de <h (.r)=: o sont en général en nombre infini et a^, 0L2... désignant par exemple celles de cp (x) = o. Le symbole
ne présentera le plus souvent aucun sens. Dans certains cas particuliers, ce produit pourra être convergent ou rendu convergent en divisant chaque facteur ^ (a^) par un nombre convenablement choisi et suffisamment grand ; mais dans la pratique, si l'on ne sait pas résoudre l'équation çp = o, le procédé que nous indiquons sera même théoriquement impraticable. Est-il possible d'exprimer en général que les équations (i) ont