Louis Racine (Mémoires sur la vie Je son père
3. « Comme j'avoue franchement que le dépit de me voir critiqué dans vos dialogues m'a fait dire des choses qu'il serait mieux de n'avoir point dites, vous confesserez aussi que le déplaisir d'être attaqué dans ma X*= Satire vous y a fait voir des médisances qui n'y sont point. Du reste, je vous prie de croire que je vous estime comme je dois, et que je ne vous regarde pas simplement comme un bel esprit, mais comme un des hommes de France qui a le plus d'honneur et de probité. » [Œuvres de Boileau, Lettre IV, à M. Perrault.)
héroïque de saint Paulin. Ce qui a contribué à lui marquer une place dans les belles-lettres, presque autant que les attaques du redoutable satirique, ce sont ses Contes des fées. Sans doute ce n'est pas l'ouvrage d'un esprit sublime, mais la naïveté de ces récits merveilleux est admirablement adaptée à l'intelligence des enfants, et peu de livres ont été aussi populaires.