‹ L'Éloquence politique en GrèceChapitre 16 sur 31 · S4 l/^'.l.(^ol'ENCE voiatkjie en ghèce · texte numérisé non relu

S4 l/^'.l.(^ol'ENCE voiatkjie en ghèce

«mbassndos quo tniil so f;iisait. Nul rir vous n'a jamai*^ [larii flf'vant If npiiplf; (jiin jtoiir lui riuin'. \\irh Ifs /îv/'nfmonts (fliio les diPiix ne les onl-ils «l«'toiirii(*s!), alors que Ton nn chrnliait plus fins ronscillors fidrlps, maisdpsnsrlavfis dorilps, (l«s traîtres cinprrssés à ifcevoir salaire contre la patrie, des adulateurs de l'étranger, alors tes pareils et toi, devenus j];rands personnages, vous hrillAtes au premier rauj;, rinurisseurs de riches coursiers. Moi j'étais peu de ehose, j'en conviens ; mais je désirais plus que vous le bien de ma patrie (Sur la Couronne).

Le plaidoyer de la Couronne unit aux ardeurs d'une philii)pi(iue contre Escliine la dignité d'une harangue nationale. Les invectives d'Eschine sont sans excuse : il calomniait Démosthène et, en l'insultant, il poursuivait une victoire souhaitée des Macédoniens.

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