ACTE APT MORTE AIRE 54 ss ok Gi "4 M AD 0e ‘4 “gh x (ar PA an Turn PP
j ÿ SCORE b Saba Lo.» :
L Nes APPART ENT :
rance dans les campagnes, sont unanimes à déclarer que l’on compte au moins six à huit cultivateurs dans chacune des grande; paroisses de la province qui ont été forcés de s’exiler à cause de l'usage excessif qu’ils avaient fait des liqueurs spiritueuses. On l’admettra sans peine, c’est un véritable désastre pour les habitants de la campagne:
De même que pour toutes les classes de la société, c’en est fini d’un cultivateur quand il s’adonne à l’ints:mpérance.
Malheureusement les débits de boissons menacent de devenir une source de maux de plus en plus abondante, depuis que la contrebande du whisky et du rhum se pratique sur une si grande échelle dans nos campagnes. On est tout surpris de voir que les aubergistes puissent payer des permis de vente aussi élevés et les impôts considérables qui pèsent sur les liqueurs spiritucuses, et vivre comme de véritables petits seigneurs. Pourtant, iln’y a rien de surprenant dans cela; la contrebande
ANS CC op NE
\imes
six à -
nde; orcés qu’ils
Où table agne-
es de iteur
s80n8 naux ue la 1 8e dans s de r des pôts eurs bles rien nde
leur vient en aide, ils achètent à vil prix ce poison qui tue le corps en même temps que l’âme. C’est là tout le mystère. Nos gouvernants ont déjà pris des mesures éne: giques contre les contrebandiers, mais leur zèle ne doit pas se ralentir un seul instant ; car, autrement, nos campagnes
seront envahies par un véritable fléau, qui
menacera, avant longtemps, les bases mêmes de la société.
Nos cultivateurs comprennent toute
l’énorinité et toutes les funestes consé-
quences du vice de l’intempérance ; nous m'en dirons pas plus long sur ce sujet,
oùvaineu que nous sommes qu’ils feront tout en leur p:uvoir pour enrayer la marche de cette épidémie sociale et pour mettre fin à une des causes de l’émigration canadienne.
La puissance de l'exemple et de la parole.—Les considérations du P. Félix sur la parole. — Un dandy à la porte d'une égiise.
A cabale a exercé une grande influ- IL, ence sur l’émigration canadienne, et l’on peut dire même, sans exagération, qu’elle en est une des causes.
La cabale peut se pratiquer de deux manières : soit par l’exemple, soit par la parole.
- # ra ; Es 2 à ; BR TT PEER age den LS nr Re RSS
On sait que l’empire de l’exemple est tout-puissant. Bon ou mauvais, l’exemple, dit Laurentie, entraîne l’homme, surtout le jeune homme, l’homme facile aux impressions, prompt à l’enthousiasme et aux faiblesses. C’est pourquoi il est d’une bonne discipline dans la société politique, aussi bien que dans la société domestique, d’écarter du regard les exemples mauvais et de ne produire que les exemples honnnètes.
Dans le langage ordinaire, on dit : Un homme de bon exemple, de mauvais exemple.
La signification de ces mots n’est pas ambigüe ; le bon exemple n’est pas toujours imité ; le mauvais exemple est souvent suivi, il n’est jamais respecté.
‘ La parole, dit le P. Félix, est la plus grande puissance qu'il y ait dans l’humanité, parce que c’est la plus grande puissance dans l’homme, dans la famille et dans la société.
‘“ La parole est l’expression de l’âme
e est mple, rtout aux 1e et l’une ique, 1estiaples Xem-
Un nple.
mbiours vent
plus ma- Duise et
ame
humaiue. L’îme est la puissance royale dans l’homme ; et tout ce qui produit au dehors cette royauté humaine d’une manière quelconque, exerce sur les autres Âmes un empire inévitable.
“ Un homme a parlé : sur un théâtre élevé, d’où l’on est entendu du monde entier, il a fait un discours, un seul ; ce discours, jeté comme uno insulté à la vérité, À l'honneur ou -à la vertu, est retombé sur son front comme un stigmate d’opprobre que nulle main n’effacera plus, Un homme sur le même théâtre a parlé :
il a misdans sa parole, pour défendre la justice, la vaillance du soldat défendant la patrie : l'applaudissement de toutes les âmes honnêtes lui a répondu ; ct ce discours demeurera autour de sa tête comme une éclatante auréole, et peut-être comme la couronne de son immortalité.
‘ Quand la parole devient servile et vénale, quand elle monte sur tous les tréteaux de la publicité, prête à vendre
NU 0 AU Ue NCIS MY des. Wir de ENG ET: JP. SP OR PME, et Wed ‘8 PT es VS OA Le, Ne D RM MES to: Hdi MANU MATE FE APR a TT PR RME Se a LA fat Che pb Hu dt #: Dao RS Ve OU na ec: NT ES Hs h à QI vue ‘ WAY 7 : 4 , 4