‹ L'Emile du dix-neuvième siècleChapitre 127 sur 188 · LES BONS AUTEURS · texte numérisé non relu

LES BONS AUTEURS

Je suis très-porté à croire que ce qui nuit le plus aux écrivains classiques, ce sont les éloges qu'on leur prodigue et l'admiration routinière dont les entourent les professeurs. .

En imposant à l'élève le choix des auteurs qu'il doit apprendre par cœur, en soulignant dans leurs ouvrages les beautés qu'il faut y voir sous peine

Page 1