‹ L'empereur Héraclius et l'Empire Byzantin au 7. siècleChapitre 7 sur 90 · CHAPITRE B · texte numérisé non relu

CHAPITRE B

ne l'entendit prononcer que ces paroles: >Tu es juste, Seigneur, et jusles sont tes jugements !» Une femme du peuple, par un héroïsme comparable mais supérieur à celui de Zopyre, voulant substituer son propre enfant à l'un des enfants impériaux, il s'y refusa obstinément, montrant qu'il n'oyait d'autre préoccupation quecellede l'éternité. Il tendit la gorge au bourreau. Son existence nous présente le spectacle singulier d'un empereur qui, sans sa soucier de ses sujets, accumule les fautes et les faiblesses pour arriver au martyre. Triste époque que celle où la vertu du prince plongeait les peuples dans un abime de mauxl

Les restes de Maurice et de ses fils furent exposés par l'bocos aux yeux des habitants de Conslantmople. jusqu'à ce que la corruption en eût fait un objet de dégoùl pour les plus indiques citoyens.

L'Impératrice Constantïna et ses filles, réfugiées à Sainte-Sophie, avaient été enfermées dans un monastère, à lo requête du patriarche Cyriaque ; mais la nouvelle répandue de tous les côtés par les ennemis de Phocas, que Théodose, fils aîné de Maurice, allait paraître comme souverain légitime et comme vengeur, décida cet assassin affublé de la pourpre à les

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