‹ L'empereur Héraclius et l'Empire Byzantin au 7. siècleChapitre 9 sur 90 · CHUTE DE PHOCAS · texte numérisé non relu

CHUTE DE PHOCAS

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O) qui ajoutait aux yeux d'Héraclius un nouveau prix à celle seconde peinture, c'est qu'on l'appelait l'image d'Edesse. Edesse était la patrie de son glorieux aïeul, le vainqueur des Vandales. Possesseur de la sainte imaire d'Edesse, ne devait-il pas, tel que nous l'avons compris, se croire prédestiné a quelque grande action ? L'amour sous toutes ses formes, la piété, l'humanité, Home, Dieu, lui commandaient d'aller renverser Phocas. Son parti fut pris.

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