‹ L'empire chinois: le Bouddhisme en Chine et au ThibetChapitre 17 sur 129 · C Q 0) Z5 O CL · texte numérisé non relu

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En même temps on traduisit les ouvrages formant le cours du petit développement: le long Agama Sutra ; la discipline de la division ; la discipline des dix chants ei le sutra de la métaphysique par Uarmayagama.

Le livre du Dharma, en sentence, est un traité d'instruction morale arrangé dans la formé de Gathas divisés en chapitres avec des titres tels que ceux-ci : Enseignement, conversation, compassion, et caetera.

On peut s'en faire une idée par la sentence suivante : « La vie est courte et fragile comme le vase du potier. Celui qui meurt ne revient pas ». Comme conséquence, il faut apprendre la loi de Bouddha. »

Il y a aussi des ouvrages composés de fables et de paraboles ; entre autres le mélange des Paraboles et le filet de Brahma, traduit par Gogerly, qui donne les règles que doivent suivre les Boddhisattvas.

On peut remarquer par la concision de ces livres que, sous la main exercée des lettrés Chinois, la littérature Bouddhique prend une forme didactique et même acquiert avec l'élégance, la précision et surtout la sobriété qui lui manquaient dans Tlnde.

Des couvents suivaient le petit Véhicule et d'autres le grand Développement. Cette divergence entretenait l'étude comme Tout fait les disputes théologiques au moyen âge. Les récits des voyageurs Chinois dans l'Inde et dans sa ceinture d'états bouddhistes qui, avant l'invasion musulmane, s'avançait jusqu'en Perse, montrent combien cette étude et la vie monastique étaient alors étendues.

Fa bien, dans ses voyages se procura des copies du Vinaya et des autres livres fondamentaux. A son retour, aidé de l'Indien Bhadra, il traduisit lAsangkhyea- Vinaya qui, depuis, a toujours fait autorité.

Vers Tan 400 Sangadéva traduisit les Asrama Satra.

En 502 un Hindou traduisit plusieurs Sastras du grand Développement, la position fixe et les 10 positions.

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