La dynastie des Ming favorise les lettrés. Secte du Wu ve
Kiau (du non agir.)
D'origine chinoise, ancien soldat, ancien religiett Bouddhiste, Tchéou chasse les Mongols et fonde la dy nastie chinoise des Ming qui durajusquen 1644 où le Tartares manchoux (Orientaux) s'emparèrent de la Chine Il accepta à la fois la tradition Chinoise et le Bouddhisme Confucius redevint le dieu de la Chine et les lettrés et lei mandarins reprirent leur place. En même temps par po litique à l'égard du Thibet, on favorisa le Lamaïsme dam
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ce pays, on combla le Dalaï Lama de respects et de titres magnifiques.
En Chine on honora les doctrines Bouddhiques, maison les subordonnant à l'interprétation des philosophes.
En 1426, le 4 e Empereur de la dynastie des Ming prescrivit des examens pour prendre l'état religieux.
En 1450 un Edit défendit à tout monastère de posséder plus de 6.000 pieds carrés de terrain. L'excédent fut donné aux pauvres cultivateurs qui payaient l'impôt.
Les Tao-ssés reparaissent. De la lutte de toutes les Ecoles naît en 1400 la secte de Yuttian à laquelle appartenait Choofoo tse, un des plus grands hommes de la Chine et le plus remarquable des auteurs du moyen âge de ce
Confucius enseignait que Tae-Keih, le grand extrême, existait au commencement de toute chose, mais il ne le déûnissait pas. Chao foo tse avait honte de la simplicité de ia religion confucéenne quand il lisait les traités subtils des bouddhistes. Sous l'influence des idées Indiennes qui nient l'existence de la matière et celle d'un créateur suprême, il prétendit que le Tae-Keih est identique à la raison suprême et à Chang-ti le maître universel, que la création est une formation spontanée qui n'a pas eu d'argent et que la personnalité de Dieu n'existe pas.
Les philosophes du moyen âge Chinois, en interprétant Confucius, éliminèrent successivement 1 les idées du dieu personnel et de la rétribution morale en tant que repartie par une personne. Ils soutiennent que le Chang-ti des classiques, le maître suprême qui selon des auteurs chinois modernes et selon le Révérend Eskins appuyé par M. Hervey de S t -Denys dans son mémoire lu à l'Académie des lns 0ÛS le 26 mars 1886, était adoré dans l'ancienne religion chinoise n'était qu'un principe Li, raison, qui se retrouve dans toute chose, pour les uns loi morale ou intellectuelle remplissant te monde entier, pour d'autres, essence très subtile. Ces derniers proclament le Tae Kei, Têlre insaisissable qui engendre la matière subtile (Yang) et la matière grossière Yu, les deux éléments de la terre et de tous les êtres.
La grande collection de philosophie naturelle, sous le titre de Ling li la Yuen résume le nouveau système, et
réfute par l'ironie les doctrines de Lao Tseu et de Bouddha.
pays.
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Jusqu'à la dynastie actuelle les esprits de la classe lettrt furent gouvernés par cette vieille philosophie avec un autorité presque aussi puissante que celle d'Aristote dai notre moyen âge ; elle est encore aujourd'hui enseigné officiellement dans les Ecoles.
Selon elle, le positif et le négatif se succèdent at i combattent dans l'Ether, substance inerte, inanimé* inintelligente, commme la Prakriti de la Sankia. Lorsqii le positif a atteint son extrême, il engendre le négatif « réciproquement, c'est ainsi que la vie engendre la moi et la mort renouvelle la vie.
Le Confucianisme officiel ne reconnaît que la nature mais il considère celle-ci non comme un édifice inert^ mais comme un organisme respirant ; une chaîne de vi spirituelle traverse toutes les formes de l'existence e réunit comme dans un corps vivant tout ce qui est e; haut dans le ciel et en bas sur la terre. De là le Feng-shii et la divination.
Dans le firmament sont inscrites toutes les destinées Les cieux gouvernent la terre et, avec elle, exercent su les êtres vivants une influence que l'homme peut tourne à son avantage.
Le sort des vivants dépend également de la bienveillant et de l'influence générale des morts.
Ces principes sont admis par la plupart des Chinois.
C'est à cette époque que naquit le Wu-wei Kiau (secte du non agir) sorte de réformés bouddhistes, aujourd'hui mêlés dans la population rurale de l'Est de la Chine, appartenant aux derniers rangs de la société, ayant peu de livres et point de représentations matérielles, très attachés à leur croyance.
Le fondateur de la secte, un chinois de Shari-tung prit le titre de Lo tsu (le patriarche Lo). Il présenta à l'Empereur de la dynastie des Ming et de la période des Chang les cinq livres sacrés de sa doctrine qui traitent des six objets suivants : i. Efforts pour l'émancipation (mouve-