‹ L'empire chinois: le Bouddhisme en Chine et au ThibetChapitre 76 sur 129 · LT) P · texte numérisé non relu

LT) P

-4 eu E ±!

en O O

. CD r-H +J

rsi —

- 'I ninïiiMH hu C nnolp Original from

| q DigiUMD &y \ji UNIVERSITY 0FVIRGINIÂ

nouveau milieu et se naturalisent presque Chinois, sur ceux-ci que repose l'avenir du Christianisme en puisque la suspicion et le préjugé Chinois contre étrangers n'a plus de raison d'être contre eux Quel uns, tout en gardant les principes de l'Occident, s'ép nent de la civilisation Chinoise et peuvent servir de entre les deux civilisations. L p s Jésuites ont commet jouer ce rôle. Ils ont de magnifiques établissemen Shangai et à Canton. Ils se font remarquer par 1 études et leur science approfondies de l'histoire Chine et par leurs connaissances en mathématiques p et surtout appliquées. Sur toutes ces matières, ils pub en chinois des livres fort utiles et très goûtés ; ils do largement et gratuitement à tous l'instruction à tous degrés ; enfin ils préparent aux examens ; dernière un de leurs élèves a obtenu le grade de lettré, ce été presque un événement. Leur objectif principal e conversion des hautes classes.

La plupart des conversions par les autres mission res se font dans les dernières classes que leur pauv dispense de l'accomplissement des rites funéraires. G par des œuvres d'utilité générale, telles que celle d S te -Enfance et les secours distribués aux nécessi dans les calamités publiques, plus encore que par prédication qu'ils augmentent le nombre des néophy

Citons comme exemple l'affreuse famine de 1878 Ton vendait la chair humaine en plein marché, mal] les efforts des mandarins qui punissaient de mort meurtriers et les vendeurs. Les parents se nourrissais du corps de leurs enfants morts et inversement. Les sionnaires durent alors consacrer toutes leurs ressoui à nourrir les chrétiens. En temps ordinaire, ils les ef ploient surtout à acheter des enfants.

Avec cent francs donnés à nos baptiseurs, dit Monsl gneur Perrocheau, nous pouvons régénérer trente ou qti rante enfants dont les deux tiers vont au ciel. Reral quons ici, en passant, l'ardeur avec laquelle partout I missionnaires catholiques s'efforcent de baptiser des i dèles in articulo mortis Ce trait qui paraîtra singuliei première vue à quelques personnes peu initiées aux biles religieux, est une preuve frappante de leur chai et de leur humilité» Une âme envoyée au ciel a pour

nnn | p Original fronn

,uu ô lL UNIVERSITY OFVIRGINIÂ

prix inestimable : l'augmentation du nombre des fidèiqui pourrait leur donner personnellement plus de ^faction, en a un moindre.

fes mandarins voient de bon œil l'œuvre de la Sainte ince parce qu'elle est dans l'esprit de la loi Chife sur les adoptions, qu'elle soulage des misères et pae empêche des infanticides.

8s missionnaires catholiques craignent d'avoir les les pour adversaires d'autant plus déclarés que le fibre des conversions sera plus grand, bien que dans es ci on compte relativement beaucoup de bonzes.

les religieux bouddhistes, ce n'est point affaire de bine ou d'antagonisme personnel ; c'est la lutte pour îstence, attendu que les Chinois devenus chrétiens lent de « remplir leur écuelle. »

lêjà les lettrés, en ridiculisant les croyances et les tiques bouddhistes, ont tari en partie la source des lônes ; lorsqu'elle le sera complètement, il n'y aura s de religieux bouddhistes et par suite, plus de Boudsme. L'opposition des bonzes Chinois au Christianisme imeille encore aujourd'hui et cela tient peut-être à ce la plus haute et la plus basse classe auxquelles se sont essées plus particulièrement, comme nous Pavons vu, missionnaires catholiques, sont presque indifférentes religieux Foïstes, la première en raison de son scepsme, la dernière à cause de sa pauvreté. Mais les aas, beaucoup plus fervents, se montrent hostiles, surtau Thibet où le droit de prières est une sorte de dîme île en faveur des lamasseries, et où les nouveaux étiens comme autrefois au Japon, ont renversé les lues de Bouddha. Au Thibet comme au Japon, la perution eût peut-être été évitée, si les missionnaires caliques avaient connu le fonds de la doctrine Bouddhi- ! qui est l'absence d'adoration ; s'ils avaient su que qu'ils appellent les Idoles Bouddhiques sont : ou bien représentations sans caractère vraiment religieux de tés très secondaires; ou bien des statues de Bouddhas de saints chers aux fidèles Bouddhistes dont il aurai u respecter les sentiments à cet égard. Aujourd'hui ^ la religion de Bouddha est bien connue, surtout des testants, il y a tout lieu de penser qu'on ne retombera » dans la même faute. Ceux-ci se proposent de discré-

LD P

SI

CD

ai

ti O)

. CD r-H +J

- 'I ninïiiMH hu C nnolp Original from

| q DigiUMD &y \ji UNIVERSITY OFVIRGINIÂ

diter les bonzes en attaquant le célibat religieux et tactique a beaucoup de chances de succès en Chine.

Page 1