Mysticisme
ms le petit comme dans le grand Véhicule, on trouve : hamata ou la concentration de l'esprit sur un seul ît et le Vaipachéiana travail analytique qui conduit à uition du Vide ou à la vue du Bouddha avec les signes tctéristiques.
a réunion du Chamata et du Vairachéiana jusqu'à une iplète unité est un exercice laborieux auquel se liât les mystiques.
e grand Véhicule contemplatif contient en outre la
Analyse du Kandjour par Léon Feer, vocabulaire, annales n usée Gui me t.-
Comme l'Adi Bouddha est considéré surtout comme lumière rême, et comme son apparition dans l'Inde est relativement lerne, Eytel le regarde comme une conception gnostique t le Népaul a empruntée à la Perse dont il est voisin.
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Tathagai
doctrine de la toute-puissance des Daranis (1
Chaque être, chaque notion est exprimé dani mules et quiconque les possède, soit en les réci\ en les lisant, acquiert pouvoir sur cet être et ob| notions sous une forme algébrique ! .
Cette croyance repose sur l'idée formulée dai mansa que le nom écrit ou parlé forme Tessenc substance de la chose, de telle sorte que, par peut commander à l'Etre dont le nom est lu ou pi C'est ainsi qu'est appelé le cœur du BodUattvas, etc.
Cette superstition, très générale en Chine, est tage évident des mantrans brahmaniques.
Les Darani, comme tout ce qui s'est introduit dq manisme dans le Bouddhisme, sont compris da veloppement dans lequel s'est formé le Tantrism^ eux. s'introduisirent les Moudras, autre symbole nique. Lorsqu'on ne peut se procurer la matie offrandes que l'on voudrait faire, on peut la rei par de certaines positions des doigts, parce que sujets sont égaux entre eux.
Celui qui s'occupe d'enchantements doit être d'u| reté notoire, il doit posséder dès notions claires si sence des sujets et être arrivé à l'extase par la c< plation.
Dans les Tantras, Chamata et Yipachéiana fil ensemble comme l'union de Pintelligence et de la] que, ou du Bonheur et du Vide : « L'accord du cor l'àme et de la parole, élève l'homme à un degré sup^ I/esprit se livre à la contemplation de quelque Boi le corps en figure l'attribut par des Moudras et la récite le Darani ou parole du Bouddha. Par là on monise peu à peu avec le Bouddha, on se régénère on se divinise 2 , enfin on obtient le Ciddi supérk Ton atteint le but que l'on poursuit.
* La secte Singon qui représente le mysticisuiè au hérité de cette doctrine. Voir son exposé dans la dernièr tie de cet ouvrage, le Bouddhisme Japonais (Le Japon).
* On retrouve ce langage et ces procédés dans les ordrJ ligieux mystiques de l'Islam qui paraissent les héritieq mysticisme bouddhique. (Voir notre mémoire sur les Or
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yeux de l'Ecole mystique, ce procédé est beaucoup rompt que tous ceux enseignés par le Petit et le Grand e. La conquête de la Bodhi du Bouddha, accomles procédés des écoles antérieures, peut durer urs siècles ; par le moyen des enchantements on nt quelquefois en une seule renaissance, rouddhisme thibétain a adopté complètement cette f ce qui ne s'était introduite dans le Bouddhisme n du Nord que postérieurement à la conversion de "ne. Dans le Soutra de Badrapala, qui fait partie du ijour, nous en trouvons une application au Bouddha iba ; (elle s'applique aussi à d'autres Bouddhas ou
et aux Bouddhas mythologiques).
m se figure par l'esprit et comme une vision, ce dha avec son royaume céleste : d'abord le sommet tête, les cheveux, le front, les sourcils et jusqu'au ril ; puis la lumière dardée séparément de chacune parties de son corps ; puis le cœur et en tout vingti représentations l . On peut aussi se procurer la vik du Bouddha en regardant son maître ou Gourou Une un Bouddha, c'est là encore un emprunt au imanisme ; ces respects que Ton a pour le Gourou fhibet sont prescrits presque littéralement par la loi lanou.
U méditation qui repose sur les signes authentiques pus les objets, se nomme la méditation sur Bouddha. # Badrapala soutra donne aussi des prescriptions frses : contempler la contingence de toutes choses, le (moi, la souffrance ; honorer et faire honorer Bouddha ; ter des prières, chanter les mérites du Bouddha, ses signes iiculiers et ses marques ; par la contemplation du cœur [Bouddha on aura la réflexion sur la grande miséricorde fur les souffrances de V enfer 2 . La nature du Tathàghata
.tendances diverses des ordres religieux musulmans de TA1- H«) Annales de l'Extrême Orient.
'Nous savons que le Brahine, dans le Sandia, se divinise en jfttmou.
f Ce qui est souligné se lit sans beaucoup de différences dans ftains livres chrétiens de piété mystique et se retrouve litté- Ifement chez les mystiques musulmans.
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est cachée dans tous les êtres, de même qu'un ei chéri est conservé dans les entrailles d'une pauvre ra<
Le Bouddha nouçmritti soutra donne les règles contemplation :
\. Contempler la fausseté des cinq aveuglements 01 chaînes : la colère, la souflrance, l'ignorance, Favidit passion.