S'exercer sur le Chanata ou le Vipachéiana
3. Réfléchir sur les trois espèces de vides, sur les tre degrés, sur les deux routes, les 37 articles, lesj biens ; sur les douze puissances de Bouddha, ses 10 thètes, ses signes particuliers et ses marques ; sur lesj pénétrations et les cinq vertus ; arriver à la convie que les Shandas (éléments) quoique divers de formes,^ sont pas autre chose que le Tathâghata ; que Tincoi rable Bodhi ne s'acquiert ni par le corps ni par Tesf mais qu'elle n'en est point non plus séparée.
4. Il faut écarter la notion du moi (l'idée). Le makhaçamaia Soutra considéré comme le représ
tant du Mysticisme nous montre Bouddha se transpor dans un édifice de la grandeur de mille mondes i cortège innombrable dont font partie Mandjuckri et d'jj très Bodhisattvas sous la forme féminine ; en toussa appelle à lui les hommes et les esprits : quelques Bi sattvas plongés dans la contemplation font venir le roii Démons (lisez Esprits) et l'engagent à prier Bouddha] prêcher*
D'après l'Ecole mystique, Bouddha et même les Re gieux peuvent prendre les êtres malfaisants tels que \ Racksasas, les enchaîner par des conjurations, les vertir et alors leur faire jurer de ne faire tort à sonne; c'est là-dessus qu'est fondée la conjuration tuelle des esprits, la prière pour la pluie, la guérison maladies, etc.
Pour la doctrine mystique, il n'est point d'ennei elle conduit constamment le démon devant Bouddha \ lui fait rendre un hommage volontaire ou forcé de! doctrine du maître. Les Soutras montrent toujours lai bordination des démons à la religion. Ils sont nombre ainsi que leurs chefs ; les uns se convertissent, les aut restent hostiles.
Les légendes contenues dans le Makhaçamaia Soutra a
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linent souvent par des prédictions. Le héros de la léle deviendra Bouddha dans des circonstances qui
indiquées ; cela s'appelle : « recevoir la prédiction » ui est caractéristique dans le mysticisme; tandis que ouddhisme primitif fait tout dépendre des seuls ef- ; personnels, le mysticisme attribue une influence >ondérante à la bénédiction dont la notion est étroient liée à celle de la prédiction, mddha prêche sur la confession ; le Makhamia revient rent sur ce sujet ; c'est un des points fondamentaux du ticisme qui s'est efforcé de réchauffer le Bouddhisme :ê par l'anéantissante doctrine des Pradjnaparamita. ais Bouddha confie le monde et la conservation de la Lrine aux quatre Matraradjas (grands rois des quatre îts cardinaux) et aussi aux Dewas, aux Nagas et aux ouras qui se sont repentis en entendant sa prédica-
. C'était évidemment une manière de colorer une cession faite aux superstitions populaires, e soutra « sur les Dix Roues » enseigne qu'il ne faut pas )riser un religieux qui a violé ses vœux, s'il a la faté contemplative. La contemplation est ainsi mise ausus de la moralité, ce dogme est accepté aujourd'hui Tibet 1 .
les soutras donnent les noms des Bouddhas, des Bosattva et des Pratieka Bouddhas jusqu'au nombre 11000. Il est très vraisemblable que ces noms sont x des saints personnages qui ont existé autrefois ; îlques soutras joignent aux noms des Bouddhas les :ani qui en représentent le cœur. D'autres décrivent vies des Bouddha à venir. L'un d'eux enseigne que [ir mériter de renaître auprès de Maitréya, il faut connpler dans une vision unique la trinité d'Abida, de ndchukri et de Kchitigarba qui, originairement, a joué ur la délivrance des êtres animés le rôle qui a été atbué ensuite à Avekitoleswara.
Viennent ensuite des soutras qui mettent les Bodisatts au niveau et même au-dessus des Bouddhas et qui ennent un grand nombre de Bouddhas magiques pour s Bouddhas réels.
1 U l'est également par les ordres religieux mystiques de Islam et par des mystiques espagnols.
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