‹ L'Empire des tsars au point actuel de la scienceChapitre 129 sur 367 · Ou Ibérie, voir 1. 1", p. 427; t. II, p · texte numérisé non relu

Ou Ibérie, voir 1. 1", p. 427; t. II, p

8. Voir plus haut, p. 85, et sur tout ce paragraphe, Hupel , t. Ier, p. 266 .

laines acquisitions plus ou moins récentes, par exemple le pays des Tchouktches *, l'Amérique russe *, le pays des Kirghises-Kaïssaks3, ceux de l'Alataou (Dzoungarie)* et de l'Amour, le Turkestan maintenant russe, n'ont donné lieu encore à aucune insertion nouvelle dans ce grand titre.

Ajoutons finalement ceci : Pierre le Grand n'étant plus tsar, mais empereur et César* comme son frère d'Occident, ne jugea pas non plus les titres de tsarévitch, tsarevna, etc., suffisants pour désigner les princes et princesses de sa famille. Il ne lui restait pas de fils, mais ses filles durent prendre le titre de césarevna (prononcez tsésarevna), se distinguant ainsi des tsarevnes, filles de leur oncle Ioann6. Celui de césarévitch fut formellement conféré par Catherine II à son fils Paul. Ce dernier, à son tour, par une des singularités qui lui étaient habituelles, le conféra, en 1799, non pas à son héritier présomptif, qui était Alexandre, mais à son second fils, le grand-duc Constantin, qui le porta jusqu'à sa mort. Alors il fut attaché à la personne de l'héritier présomptif, aujourd'hui empereur Alexandre II, et à lui exclusivement. En le lui conférant par oukase du 29 août (10 sept.) 1831, voici comment s'exprima l'empereur Nicolas : 4 En vertu de la loi d'organisation relative à la famille impériale, Nous ordonnons que Notre hien-aimé fils, l'héritier du trône de toutes les Russies, S. A. I. le grand- duc Alexandre Nikolaïévitch, soit nommé, à partir de ce jour,

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