‹ L'Empire des tsars au point actuel de la scienceChapitre 224 sur 367 · T. III, ebap. i (trad. allem., p · texte numérisé non relu

T. III, ebap. i (trad. allem., p

3. Strahl, ouvrage cité, p. 159; Beitrage du même auteur, p. 252.

et complètement annulée. Depuis plus de cent ans, le plus puissant des princes russes était celui qui avait son trône à Vladimir sur la Kliazma'; les métropolitains, prédécesseurs de Maxime, s'étaient souvent transportés là, et notamment Cyrille II (1245-1280) avait presque continuellement séjourné à Vladimir. En 1299, Maxime y établit sa résidence', mais sans rien changer à son titre, qui resta jusqu'au XVe siècle celui-ci: «métropolitain de Kief et de toute la Russie;» et quand ce fut Moscou, l'héritage du prince Daniel Alexandrovitch, petit-fils du saint, vainqueur des Suédois, quand ce fut cette ville, disons-nous, qui, en 1328, devint le siège de la grande -principauté nouvelle dont le vrai fondateur était loann Ier Danilovitch surnommé la Bourse (KalitaY , Théognoste, second successeur de Maxime, s'y rendit également, encore dans cette année-là. Déjà son prédécesseur immédiat, S. Pierre ou Pitirim, qui prophétisa les hautes destinées de Moscou, avait quitté Vladimir pour résider auprès de loann, et, après sa mort, il fut inhumé dans la cathédrale fondée par ce grand-prince au Kreml, à l'instigation du pontife. On ne tarda pas à s'habituer à voir là la ville sainte: aussi depuis ce temps, le premier pasteur n'eut plus d'autre résidence fixe. S. Alexis (1354-1378), Russe de naissance et prélat vénéré de tous, avait destiné sa survivance à S. Serge, le célèbre fondateur du monastère de Troïlza, non loin de Vladimir, un des plus grands sanctuaires du pays mais comme le saint igoumène

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