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Haxthausen, 1. 111, p

3 Sur le costume et les ornements de ce clergé, on peut voir Heineccius, Abbildung der allen und neuen griechiachen Kirche , Leipzig, 1711, in-4°, avec gravures; John Glen King, Rites and cérémonies ofthe Greek Church in Russie, Londres, 1772, in-4°, et le Lexidion déjà" cité de M. de Murait, p. 95.

1836 signalait, dit-on, un déficit de 13,306 personnes qui auraient encore été nécessaires au culte. C'est cette classe des popes surtout qui mérite de fixer l'attention du gouvernement : de sa transformation bien dirigée dépend tout l'avenir du pays f.

A l'état monacal appartiennent de 15 à 16,000 personnes occupant 581 couvents, dont 463 d'hommes et 118 de femmes8. Nous avons dit que les couvents sont de trois classes. Les plus vénérés sont ceux qu'on appelle laure (lavrà), savoir celui de S. Serge à Troïtza, le couvent Petcherskii à Kief, et celui de S. Alexandre Nevski à Pétersbourg; ils sont, de même que quelques autres8 slavropighialnii (de cnravpôç, croix, et 7njYvustv, ficher), c'est-àdire dépendant immédiatement du saint-synode , à l'instar de ceux qui, dans les pays catholiques, jouissaient ou jouissent encore de l'exemption. Dans presque tous, on suit la règle sévère de S. Basile , le célèbre métropolitain de Gésarée. A la tête des couvents d'hommes sont les archimandrites ou les simples igoumènes (prieurs) ; les archimandrites des stavropégies font partie de la prélature ; il

1. M. Léouzon-Leduc , dans son ouvrage La Russie contempoiaine , base ses jugements concernant la moralité du clergé russe sur divers rapports du saintsynode, où l'on mentionne entre autres les peines disciplinaires ou autres que des membres du clergé avaient encourues. D'autres lumières ont été répandues sur ce sujet par une brochure russe à laquelle nous nous bornons à faire allusion. Voir en outre, sur le moral du clergé, Haxthausen, t. III, p. 94 et 95; notre Histoire intime, t. II, p. 458-460, et N. Tourghénief, t. II , p. 35-44. Sur l'influence qu'exerce le clergé, voir encore Haxthausen, t. III, p. 226 et 227; sur les études auxquelles se livrent quelques-uns de ses membres, ibid., p. 225. Le chapitre de M. Tourghénief sur le clergé commence ainsi : « Le clergé, en général, est loin de répondre, en Russie, à l'importance de sa mission. »

2. D'après Haxthausen, t. III, p. 101. Ses chiffres sont plus forts que ceux du Calendrier de Saint-Pétersbourg pour 1833, p. 130, qui compte seulement 350 couvents d'hommes , plus 4 laures, et 98 couvents de femmes.

3. Par exemple le couvent de Saint-Cyrille , sur le Bélo-Oséro (voir Strahl , Geschichte d. R. K., t. Ier, p. 384) t ou celui de Simonof , sur les coteaux de Moscou, ou encore celui de Voskrécensk, à quelque distance de cette capitale.

en siège un ou deux au saint-synode. A la tête des couvents de femmes sont lesabbesses ou igouménia. Outre les moines (monakhi) , qui s'appellent hiéromonakhi quand ils ont exercé auparavant la prêtrise et que la perte de leur femme les a forcés d'entrer au couvent, il existe encore des anachorètes (povslynniki) et des skhimniks (de c^pia, habit angélique), plus particulièrement voués aux austérités1.

L'Église russe n'est pas sans avoir des dissidents, comme les Églises d'Occident. Les sectaires de toute espèce qui en sont sortis , peuvent tous être rangés aujourd'hui sous la qualification de raskolniks , dérivée âeraskolh , scission, schisme, hérésie. A vrai dire, on compte plus de 30 sectes différentes; mais on regarde comme raskolniks tous ceux, en Russie, qui rejettent l'ordre religieux officiel. L'autocralie elle-même n'a point de prise sur la conscience; partout celle-ci veut être libre.

Dans notre précis de l'histoire ecclésiastique russe on a vu (p. 494) que les premières de ces dissidences remontent jusqu'au XIIe siècle. Même avant Dimitri et le moine Martin, dont nous avons parlé, un autre moine, nommé André, s'attaqua à la hiérarchie récemment introduite, ainsi qu'au culte des images, si longtemps combattu dans l'empire d'Orient par les iconoclastes et même condamné, dès l'an 754, par un synode tenu à Constantinople, mais rerais en honneur, en 787, par le concile de Nicée, qui passe pour œcuménique. Depuis ce temps, la lutte s'était apaisée dans l'empire : André chercha, mais en vain, à la faire revivre

1. Voir sur les couvents, Haxtbausen, t. IH, p. 102 , et t. Ier, p. 275, 281 et 454. Dans ce que cet auteur dit (t. III, p. 103) des services rendus au pays par les couvents, il oublie les services militaires et patriotiques, par exemple ceux do monastère de Troîtzt, auxquels nous avons fait allusion plus haut (p. 515).

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en Russie. Les hérésies qui se produisirent ensuite étaient pour la plupart fort inoflensives ; on se disputait sur des questions d'usage telles que celles-ci : est-ce à partir de la droite ou de la gauche, en marchant avec ou contre le soleil, qu'il faut faire le tour de l'autel? le signe de la croix doit-il être fait avec les trois premiers doigts ou seulement avec l'index et le doigt du milieu? l'Alléluia doit-il êlre dit deux fois ou trois fois ? de quelle manière faut-il écrire le nom de Jésus? etc. Cependant quelquefois une portée plus haute était donnée à la controverse religieuse. C'est ainsi qu'en 1375 Karp Strigolnik 1 accusa les prêtres d'être simoniaques, ayant obtenu leur consécration à prix d'argent. En même temps , il condamna la confession auriculaire. Il eut beaucoup de partisans; mais, dans une émeute populaire, il fut noyé dans le Volkhof, près de Novgorod, avec deux de ses principaux acolytes. Cependant la secte des strigolniks fut pendant quelque temps nombreuse et elle s'est perpétuée jusqu'à ce jour; on en rencontre encore des membres surtout aux environs du lac Péïpous. Au siècle suivant vint Yhérésie juive (jidofskaïa éress), également à Novgorod. Elle eut pour auteur un israélite nommé Zacharie, dont la faconde et les arguments spéciaux séduisirent même des prêtres , surtout Alexis, d'abord simple pope, puis protohiéréï. Ces judaïsants, appuyés sur l'Ancien Testament dont l'influence est restée grande jusqu'à nos jours sur les croyances et les idées des Russes, nièrent ouvertement la rédemption du genre humain par Jésus-Christ, affirmèrent que la venue du Messie était toujours attendue, et signalèrent le culte rendu aux saints comme une impiété. Répandue avec habileté parmi des populations faciles à persuader,

1 . Strigolnik était sans doute le surnom de Karp , désignant un homme portant les cheveux coupés ras. Voir sur Karp, Karamzine, t. V, chap. i*r (p. 88), et Strabl, Beitrâçe, p. Î59 et suiv.

cette doctrine se propagea rapidement ; non-seulement elle fut en faveur près d'une partie du clergé, mais, chose incroyable! même le métropolitain de Moscou Zosime (1490- 1494) lui prêta l'oreille, et elle dominait dans son esprit pendant qu'il présidait le synode appelé par Ioann III à rendre un jugement dans cette affaire '. Condamnée par l'Église , l'hérésie juiv e n'a pas pour cela été étouffée , tant il est vrai que la force ne peut rien pour triompher des convictions ; elle a conservé des partisans dans plusieurs contrées, et elle s'est même reproduite de nos jours, non parmi les philosophes et les esprits forts , mais au milieu de populations agrestes et ignorantes.

Cependant la branche la plus importante des raskolniks, celle que ce terme désigne plus particulièrement, est la secte des Harovertsi ou vieux-croyants, dont les membres s'appellent aussi pravoslavniyé, orthodoxes, et entre eux staroobratsi , frères de la vieille foi. Nous avons raconté plus haut (p. 518) l'origine de cette scission plus sérieuse que la plupart des autres, et le lecteur se souvient que c'est l'état corrompu des textes des livres d'Église qui l'a amenée au temps du patriarche Nicon, après avoir préoccupé pendant plusieurs siècles toute la partie intelligente et instruite du clergé.

D'où venaient donc ces textes corrompus? De l'oubli du grec et du slavon d'église, à l'époque d'ignorance et d'isolement qui fut la suite de l'invasion des Mongols. Les livres liturgiques et la Bible, traduits du grec par S. Méthode et S. Cyrille, avaient été, pendant des siècles, multipliés par la main des copistes, dans les monastères. Fidèles aussi longtemps que l'on conservait les traditions byzantines et que les nombreuses écoles fondées, au temps de Iaroslaf le

rVoir Strahl, Beitrâge, p. 269-274, et Getehichie d. R. K.t t. F, p. 502-505.

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Grand, dans les villes sièges des éparchies, entretenaient quelques lumières, les copies s'altérèrent dans la suite. De là de graves erreurs; sur plusieurs points le rituel et tous les livres liturgiques s'éloignèrent de la forme traditionnelle, et, informés de la discordance qu'on remarquait entre les textes grecs et leurs traductions slavonnes, les patriarches de Constantinople marquèrent plus d'une fois leur mécontentement à ce sujet. Ils allèrent jusqu'à déclarer ces livres altérés et inexacts. Le tsar Vassili IV ayant, par cette raison, demandé aux religieux du mont Athos quelque homme savant qui pût remédier à ce mal, on envoya ce moine Maxime, du couvent de Vadoped, dont il a été fait mention (p. 504). Une étude prolongée à Moscou pendant neuf ans lui donna les moyens de constater les altérations ; mais quand il se mit en devoir d'y porter remède, les fanatiques et les ignorants s'ameutèrent contre lui. Maxime, excommunié en 1525, expia son zèle dans une captivité qui dura jusqu'à sa mort (1555). Le mal subsista donc et fut parfaitement compris de Ioann ÏV, esprit éclairé et qui n'avait pas l'habitude de reculer devant les difficultés. De concert avec le métropolitain Macaire (1542-1563), il réunit, en 1551, ce synode dont nous avons également parlé et où la nécessité de la réforme des livres d'église fut reconnue , quoique d'ailleurs cette assemblée se prononçât fortement pour le maintien des anciens usages et coutumes. Le tsar fit imprimer à Moscou des liturgies corrigées et mit beaucoup de zèle à en obtenir la substitution, dans les églises, à celles que le temps avait faussées. Cependant malgré la terreur qu'il inspirait, la force des préjugés lui résistait, à lui aussi bien qu'à Job, le premier de toute la série des patriarches , et ce fut seulement Nicon qui , un siècle après, vint à bout de cette réforme, quoiqu'elle ne touchât en rien au dogme. Prenant pour base la liturgie de

Constantinople, cet homme éminent, comme nous l'avons vu, introduisit dans les livres d'église toutes les rectifications nécessaires et fit imprimer en 1659 une liturgie nouvelle. L'irritation publique, soutenue par les haines qui se réunissaient contre Nicon, aboutit à sa chute, mais son œuvre subsista, ayant reçu une sanction solennelle du synode même qui prononça la destitution du pontife; le tsar en prit la défense. Dès lors se forma un parti nombreux d'hommes attachés à l'ancien état des choses. Vociféranl contre Nicon, qui n'était plus pour eux qu'un hérésiarque et l'antéchrist en personne, déclarant que la réforme des livres saints était une machination de Satan, ils prétendirent que le christianisme était faussé dans son principe, que la tradition était rompue, que la consécration de ceux des prêtres et évêques qui l'avaient reçue des mains de l'homme qu'ils flétrissaient des noms les plus injurieux, était frappée de nullité ; que le baptême même conféré par ces prêtreslà était impuissant. Le protohiéréï Ivàn Néronof de Moscou, le pope Nikita Poutosviate (surnom qui signifie saint du désert), l'évêque Paul de Kalomna et son disciple Denys, des membres du clergé de Tobolsk, surtout Avakpum (Habacuc), beaucoup d'autres ecclésiastiques, qui se faisaient remarquer par la violence de leur opposition, poussèrent à la séparation, furent reconnus comme chefs des starovères, de « l'antique et sainte Église, » et devinrent en partie martyrs de leur fidélité aux anciens usages. Du sang des martyrs naissent des générations de fanatiques; ici, les persécutions produisirent également leur effet ordinaire: le schisme se répandit de proche en proche et les convictions devinrent de plus en plus opiniâtres. Le séparatisme, flétri du nom de raskolh, trouva des fauteurs ardents parmi les Kosaks, chez lesquels, bientôt après (1669), il fut mêlé à la révolte de Stenko Rasine et surtout à celle des slré-

litzes (1698), comme plus tard (1773) il le fut aussi à la révolte de Pougatchef, qui menaça un instant l'empire de sa ruine. La doctrine des starovères trouva des partisans nombreux dans la Sibérie occidentale et dans les gouvernements de Novgorod , de Nijegorod et de Kasan ; professée ouvertement dans une contrée, elle se couvrit dans l'autre du manteau du secret et n'en inspira que plus d'ardeur à ses partisans. Ils se multiplièrent surtout par suite des innovations et des violences de Pierre le Grand. « A dater de cette époque, dit M. le baron de Haxthausen, qui, après Strahl, a répandu le plus de lumière sur les hérésies russes et la situation des raskolniks*, les dissensions intérieures de l'Église devinrent plus prononcées et prirent ce caractère de permanence et d'opiniâtreté qu'elles ont conservé jusqu'à nos jours. »

Les mesures de sévérité prises par Pierre Ier manquèrent leur but : il eut beau confiner les raskolniks dans de certains districts et leur faire payer double tous les impôts, cela ne les empêcha pas de se multiplier. Ce fut au contraire la sage tolérance de Pierre III et de Catherine II et la permission qui leur fut octroyée de bâtir des églises, qui calmèrent la ferveur du schisme et qui réussirent même à ramener au giron de l'Église nationale quelques-uns des séparatistes. Cet esprit de tolérance, attesté par l'oukase de 1775, mais qui se lassa dans la suite, anima aussi Alexandre Ier à l'égard des raskolniks, à qui l'on accorda d'avoir, dans Moscou, leur métropole, des hôpilaux ou hospices et des cimetières par-

1 . Strahl a donné h leur sujet un historique assez complet, dans Beitrâye , p. 250-345; Haxthausen nous a fait part de ses rapports avec quelques-uns de leurs membres ou de leurs communautés, dans ses Étude», t. 1er, p. 299-325; t. III , p. 222-227. Un travail intéressant sur cette matière a été publié par un anonyme russe sous ce litre: Le Raskol, estai historique et critique sur \es sectes religieuses en Hussie, Paris, 1859, io-8°.

ticuliers1. Par le règlement du 26 mars 1822, auquel l'oukase du 1 6 (28) septembre apporta ensuite quelques modifications ou restrictions, on chercha à établir un certain ordre dans les affaires de la secte et dans ses rapports avec le gouvernement. L'auteur anonyme du livre spécial que nous citons dans les notes, accuse les dissidents de n'avoir pas répondu à ces concessions par la mesure et la retenue, expliquant ainsi les sévérités dont ils furent l'objet sous l'empereur Nicolas. « En 1832, dit-il2, entre autres, dans une assemblée générale présidée par les anciens des raskolniks, et à laquelle assistaient un grand nombre de marchands moscovites, les chefs.... reconnurent que le moyen le plus efficace d'étendre leur influence et leur domination sur leurs coreligionnaires russes, c'était de choisir eux-mêmes un archevêque qui, sans relever du synode (il veut dire du saintsynode) pût conférer l'ordination à des prêtres de leur culte... Afin d'assurer la complète indépendance de ce chef spirituel et de le mettre à l'abri des atteintes du pouvoir, on convint qu'il aurait sa résidence au delà des frontières de l'empire. Comme les considérations pécuniaires ne devaient pas arrêter cette réunion composée de gens riches et pouvant largement dépenser, on envoya à grands frais en Grèce et aux îles Ioniennes plusieurs émissaires qui, après de longues recherches, découvrirent un moine qu'ils prétendirent consacré par un évêque grec. Ce prélat de nouvelle espèce fut installé dans la Boukovine (au bourg de Bélaïa Krinitza), où on lui créa une grande situation. Un riche couvent s'éleva bientôt auprès de son siège épiscopal. Le gouvernement autrichien, qui avait ses vues

1 . Sur ces établissements , il faut voir l'ouvrage anonyme Le Raskol, p. 32-34 , et Haxtbausen, t. Ier, p. 338-341.

2. P. 39. Cf. p. 43, ainsi que La Vérité sur la Kussie, p. 3C8, où l'on trom quelques détails de plus.

faciles à deviner, délivra au pontife du schisme l'autorisation nécessaire pour exercer publiquement ses fonctions. Une fois établi sur son siège, l'évêque (le métropolitain?) créa des prêtres nombreux, missionnaires entreprenants qui pénétrèrent en Russie, où ils furent reconnus par une partie des raskolniks. » Mais par une partie seulement, d'où il résulta une scission nouvelle. L'auteur du même livre affirme plus loin, concernant la direction intérieure des affaires du schisme, qu'on découvrit par les enquêtes auxquelles le gouvernement fît procéder depuis 4852, que les cimetières de Moscou exercent un prestige immense sur tous les raskolniks de l'empire; « celui de Ragojski apparut comme un aréopage, une cour suprême, dont les sentences sont sans appel pour les popoftsi ; le cimetière Préobrajenski règne sur les bezpopoftsi. »

Nous ne pouvons suivre cet auteur dans les divers développements où il entre et dont plusieurs sont des révélations. Il juge le schisme avec la sévérité dont use à son égard le clergé russe et dont étaient empreints déjà les avis du métropolitain Philarète1. Le baron de Haxthausen est plus enclin à l'indulgence. Selon lui, sur le terrain de la foi, ces dissidents se montrent de vrais Russes. «Ils sont, dit-il, comme tout le peuple russe en général, fidèles, humbles, obéissants, charitables. Ils ne savent presque rien des dogmes particuliers de leur religion ; mais ils sont obéissants et scrupuleux dans l'observance de tous les préceptes de l'Église. La moindre cérémonie leur paraît sacrée et n'admettant aucune altération. » Nous avons d'ailleurs résumé leurs croyances dans notre premier ouvrage sur la Russie1.

Relativement à leur nombre, la Statistique officielle de

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