Ch. Duveyrier, Lettre à M. Mauguin, p
Il serait impossible d'en fuire une peinture plus noire que « elle qui est le oùuit du pinceau d'un Russe d'une vieille famille historique. Voir prince P. Dolorouknf, La Vérité xttr la liussie, p. 61 et suiv.
l'administration.
ent signalée comme une des principales plaies de l'empire 1 ; léanmoins, il faut dire que cette influence malfaisante a réquemment eu pour contre -poids l'intervention directe iu souverain , qui est le pivot autour duquel toute l'adminisration tourne. La centralisation , quels que soient les torts iont on l'accuse*, et quoiqu'elle fut peut-être poussée à l'excès jusqu'ici , a pourtant été, en maintes circonstances, le correctif efficace de celte influence délétère.
1. Voir plus haut, p. 287. Voir aussi le livre cité dans la note précédente, p. 84, et celui intitulé Le Raskol, également d'un Russe. Là, p. 128, on parle de « cette tourbe immonde d'employés qui se placent sans cesse entre l'empereur et son peuple, pour les empêcher de se connaître et de s'entendre. » Cf. Aur. Buddeu$, Russlands sociale Gegenwart, p. 35 el 38, et les Mémoires de Herzen.
2. Voir encore La Vérité, etc., p. 77; La Russie en 1844, également par un Russe, p. 39, et Dus nissische Staatsleben, dans Die Geyenwart, t. VI, p. 11