‹ L'Empire des tsars au point actuel de la scienceChapitre 62 sur 367 · Ci-dessus, p. 104, et t. II, p. 24 et suiv · texte numérisé non relu

Ci-dessus, p. 104, et t. II, p. 24 et suiv

et le dernier phare nommé Chabinaï-Dabagan , établi en 1728 après la conclusion du traité de Kiakhta1; à Test, dans le bassin de l'Amour*. Nous passerons rapidement en revue toute cette énorme ligne, en commençant par le point où elle s'appuie sur les monts Célestes ou Thiân-Chân, et où elle n'est guère qu'à 100 milles ou 740 kilom. de distance de l'Himalaya et de l'Indus supérieur. Là, sous le 42e degré de latitude, les confins de la Russie, du Khokand et de la Chine se rencontrent , au pied du Tengri-khan; puis la ligne tourne au nord8, en suivant le cours de la Karkara et du Tcharyne, rivières tributaires de l'Ili, qui est le grand cours d'eau de la steppe des Kirghises au nord de ce pays alpestre dont l'Issyk-Koul occupe le fond. Après avoir franchi l'Ili, suivant toujours la même direction, elle va baigner les pieds de l'Alataou dzoungarien , qu'il ne faut pas confondre avec l'Alataou kirghise ou transiliyen*. Au sud du lac Ala- Koul, elle tourne un instant à l'est, mais bientôt elle reprend la direction du nord, franchit l'Emyl, et passe à peu de distance de Tarbagataï, qui reste à droite, en Chine8; elle y laisse aussi le lacZaïsân, ainsi qu'une partie du cours de l'Irtysch supérieur échappé à ce lac*, ne joignant cette grande rivière qu'à son confluent avec le Narym de Sibérie, au pied des montagnes du même nom (de Narym). Elle la franchit, laissant à gauche, et à une faible distance, Ablaïkit etBoukhtarminsk.Plus loin, elle suit pendant quelque temps le cours de la Boukhtarma , affluent de droite de l'Irtysch7.

t. a t. ii, p. 27.

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