‹ L'Empire des tsars au point actuel de la scienceChapitre 64 sur 367 · Voir t. Ier, p · texte numérisé non relu

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3. Voir la carte n° 5 dans les MUtheiiungen de Petermann, année 1860 , où l'on a représenté le bassin du Kossogol.

\. T. Ier, p. 283 et suiv. — Sur les Koïbales, voir t. II, p. 608. 5. Voir ci-dessus p. 121, et t. l«r, p. 283, ainsi que t. II, p. 27, note 1 . Cf. Ritter, Asie, t. I", p. 1000-1006.

pires du monde n'appartient, à proprement parler, à personne. Cette étroite bande de terrain , si immensément longue, doit être protégée par les deux puissances et ne peut être traversée qu'en des endroits désignés à cet effet. Des maisons de garde ont été établies à des distances plus ou moins grandes, selon ce qu'exige l'état de la population (ce ne sont pas partout des déserts). Cette dernière circonstance détermine aussi le nombre de Kosaks1 qui stationnent dans ces endroits et forment le cordon.

On peut voir, dans l'article 3 du traité de 1727, corrigé par l'article 1er du traité de 1768", par quels postes ou distances passe cette ligne de démarcation, depuis Chabinaï- Dabagan. Au lieu de reproduire ces noms obscurs, nous chercherons à nous faire mieux entendre par une description moins chinoise. En suivant la chaîne Saïane, la frontière remonte du 52e au 50e degré de latitude, et longe la Sibérie orientale (gouvernement d'Irkoutsk etTransbaïkalie), qu'elle sépare de la Mongolie. L'extrémité sud-ouest du lac Baikal n'en est guère qu'à 420 ou 130 kilom., et c'est un peu plus à l'est, après avoir coupé la Sélenga, qu'elle passe entre Kiakhta et Maïmatchine , qui sont les places frontières3. Là les montagnes s'abaissent ou plutôt s'éloignent (car cette partie de la Sibérie n'atteint pas sa limite naturelle, les monts Khanhaï et Khingân), et de là part la route qui mène

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