Ce voyageur revint à Saint-Pétersbourg en
aspect général; orographie.
est la source du fleuve de ce nom, pour courir vers N.N.O., par le gouvernement deVologda et celui d’Arkhangcl, dans une étendue, dit M. Murchison, de 500 milles anglais (plus de 800 kilomètres). Le Timàn forme comme une transition naturelle des monts Scandinaves à l’Oural : aussi pourrait-on le regarder comme une continuation des soulèvements finnois , par exemple de celui de Petrozavodsk. Ses extrémités se voient sur plusieurs points de la presqu’île de Kanine et des côtes du golfe Tcheskoï. 11 décrit la limite occidentale du bassin fluvial de la Petchora , qu’il sépare du vaste bassin géologique dit bassin de Perm , et que caractérise une formation particulière du groupe paléozoïque de M. Murchison, appelée formation permienne. Sa largeur, fort considérable, est d’environ soixante verstes ; mais il n’a pas de sommités dépassant de beaucoup 300 mètres.
Sous le nom russe d'Ouualli', quelques géographes, à l’exemple de F.-H. Müller’, parlent d’un autre soulèvement de l’intérieur de la Russie d’Europe septentrionale, moins prolongé, il est vrai, et aussi d’une hauteur plus faible, mais qui ne reste pas sans influence snr la distribution des eaux. Vers les confins des gouvernements de Viatka et de Perm , ce soulèvement se ramifie : le bras septentrional sépare le bassin de la Petchora des rivières les plus orientales versant leurs eaux dans la Dvina ou ses affluents; le bras occidental sépare les mêmes sources de la Petchora de la Kama supérieure , dont il renferme le berceau , sous la latitude de 58° 15'. Le cours de la Kama est d’abord tourné vers l’Asie, ainsi que celui de la Viatka, qui coule dans le sens opposé , pour néanmoins ensuite se réunir à elle. Cependant les deux rivières, depuis leur origine, ont leur pente vers le nord : ce sont les ondulations des Ouvalli qui