‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 129 sur 359 · M. Hitler écrit liug-tagh · texte numérisé non relu

M. Hitler écrit liug-tagh

3. Voir sur eux : Hitler, Géographie, t. Il (Asie, t. 1), p. 472 et suiv. et p. 630-993 ; G. Rose, ilineralogisch-geognostische finie ttach dem Vrai, dem Altaï und dem Kaspischen Meere, llerlin, 1837, 2 vol. avec cartes, surtout, 1. 1, p. 503 et suiv. ; Humboldt, Ane centrale, 1. 1, p. 228-342 ; Klaproth, Description du mont Allai, extraite de la grande géographie de la Chine, dans Humboldt, Fragment t de géologie et de climatologie asiatiques, t. I, p. 187 et suiv. ; Ledehour, Iteise durch dai Allai-Gehirge , Berlin, 1829, 2 vol. in-8°, et Flora Altaica du mèmesavant professeur de Dorpat , Md., 1 829 ; Pierre de Tchikhatchef, Vojuje scientifique dans l'Altaï oriental, Paris, 1840, in-i°, avec atlas; Chlchourofskii, Ghéoloqhitchesbiie poutéchestvié po Aitàiou (Voyage géologique à l’Altaï ), Moscou, 1846, in-8° ; Erman, Archic , t. Il, 1842, p. 551 et suiv.; t. VII, 1847, p. 19 et suiv.

tielle, de cetle chaîne, qui est la moins élevée des quatre principaux systèmes de l’Asie centrale , appartient au premier de ces empires. Comprise entre 49° 15' et 52° 30' de lat. N., elle a, dans sa ligne principale, qui forme une masse assez imposante , environ 800 kilomètres de longueur 1 2 3 4 de l’ouest à l’est, et s’arrête, suivant M. Tchikhatchef, au grand plateau de la Tchouïa , à l’est duquel commencent les monts Saïans, ou Saïansk, suivant la forme russe. Souvent, comme il vient d’être dit, on étend la signification du nom à tout le système de montagnes depuis le haut Irtysch jusqu’à la mer d’Okhotsk , système que Pallas déjà nous a très-bien expliqué. «Les montagnes, dit-il ’, qui sont le commencement de la riche chaine des monts Altaïsk *, s’étendent du sud-ouest ou nordest. Elles conservent celte direction jusqu’à l’Obi, et même plus avant, en côtoyant les bords septentrionaux de la haute et vaste chaîne de montagnes stériles. Elles forment les limites naturelles de la Russie et des contrées désertes (steppes) de la Soongarie (Dzoungarie), qui appartiennent à la Chine. Cette chaîne traverse à l’est l’Asie septentrionale, en s’élevant toujours davantage. Elle prend le nom de monts Altaïsk depuis l’Irtysch jusqu’à l’Obi , et celui de montagnes de Saïansk *, depuis ce fleuve jusqu’à l’Énisséï (Iénicéï). Elles s’étendent ensuite sans interruption entre le fleuve Amour et la Léna jusqu’à la mer d’Okhotsk , en

1. M. de Ifumlioldl ( Asie centrale, 1. 1, p. 193) dit 288 lieues géographiques ou marines, c'est-à-dire, près de 1,600 kilom.; mais il parle de tout le système « depuis le promontoire de Schlangenberg jusqu’au mont Gourbi et au méridien du grand lac Baikal (long. 79°30' — 102°; c'est la longitude à l’est de Greenwich). »

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