T. HT, p
3. Schneeberge. Voir sa carie Geognoxtische Skiae ron Nord-Arien, 1843.
t. Pallas se sert plus d'une fois, pour ces contrées, des termes de «superbes
campagnes. » Il trouve la contrée entre l'Obi et le Tom « aussi belle que fertile » (p. 388V II parait que la situation de Tomsk, chef-lien du gouvernement, est aussi très-pittoresque (p. 397 et suiv.).
M. de Humboldt 1 l’appelle une chaîne méridienne, comme l’Oural, auquel il la trouve semblable à tous égards. «L’une des chaînes , dit-il même , ne paraît , pour ainsi dire , qu’une répétition de l’autre.» Ici, comme à l’Oural, la déclivité vers l’ouest est beaucoup moins productive d’or de lavages que la déclivité orientale. Les lavages sont nombreux dans l’une des chaînes comme dans l’autre’; de plus, il y a entre elles analogie de direction et de constitution minéralogique. La chaîne de Kouznetsk a moins d’étendue , et ses sommets sont peu élevés, «mais celte arête, dit le même auteur, égale en longueur l’axe des Pyrénées et celui des Alpes de la Suisse.»
La chaîne de Kouznetsk a encore ceci de remarquable que , dans des formations secondaires de grès , élle renferme de grandes quantités de houille , avantage que n’a pas l’Altaï.
Salaïrsk y est le centre de riches mines qui, avant 1827, ont donné dans une seule année plus de 10,000 marcs d’argent. D’après cette localité, M.deHelmersen, qui l’a visitée en 1834, appelle aussi la chaîne monts Salaïrsk ’; mais ceux-ci, au fait , sont un rameau particulier de la chaîne méridienne en question; car aux environs de Salaïrsk , elle se bifurque avant de se perdre dans les plaines. L’Ala-taou (monts Bigarrés4) et les montagnes d’Abakansk , ainsi appelées de la rivière d’Abakân, grand affluent du Iénicéï, qui y a sa source’, en sont aussi des ramifications particulières. Les dernières ; qui renferment des hauteurs considérables et couvertes de neiges perpétuelles, sont plus à l’est, vers le district de Minoucinsk.
t. Loro cilato, t. I, p. 378 et suiv.
2. M. de llumboldl place ici le pays des Arimaspes d'Hérodote (IV, 25-31), fameux dans l’antiquité par sa richesse en or. Voir t. I , p. 389 et suiv.
3. Voir dans l’ Asie centrale (t. I, p. 380), les routes et les distances telles qu'elles sont indiquées par M. de Helmcrscn.
Ce nom d’Ala-laou revient souvent dans la géographie de l'Asie : il faut donc bien se garder de faire confusion â son sujet.