‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 145 sur 359 · Reisen im Rutsitchen Reielie , t. I, p. 65 et suiv · texte numérisé non relu

Reisen im Rutsitchen Reielie , t. I, p. 65 et suiv

aspect général; .orographie.

Bourgoundou élève son sommet neigeux au - dessus de toutes les hauteurs voisines

Si , d’Irkoutsk , au llieu de se diriger vers le nord-est , on contourne le lac au sud-ouest , à l’espèce de golfe désigné sous le nom de Knultouk du Baïkal , et en se dirigeant sur le village de Koultouk , pour, de là , gagner Sélenghinsk, qui est à 430 verstes à l'est d’Irkoutsk , on se trouve de même sans interruption dans un pays montueux.

«Les hautes montagnes couvertes de forêts, dit encore Pallas*, situées entre le Baïkal et l’embouchure de la Sélenga (où elles ont leur plus grande élévation , aussi bien que leur plus grande largeur), forment, avec les montagnes Saïanes, situées près du Iénicéï , une vaste chaîne , qui s’étend de plus en plus vers l’est. Elle confine ( touche ) d’une part à l’extrémité occidentale du Baïkal ; sa branche principale se porte vers la Mongolie, en longeant les sources du Iénicéï, de la Sélenga et du Tola. Elle se divise ensuite en rameaux , qui séparent d’un côté les ruisseaux de l’Amour des rivières de la Sibérie, de l’autre, le Naoun du Charamourine , et, enfin, l’Amour du Choango. A l’exception de cette chaîne de montagnes et de quelques énormes masses (golkî), toujours couvertes de neiges et de frimas, qui y sont contiguës, il faut se représenter presque tout le pays, entre le Baïkal et les limites (les confins des empires Russe et Chinois) , comme rempli de montagnes arides, ouvertes , escarpées et hérissées de rochers. Elles sont coupées par des plaines et des vallons , dont la plupart sont sablonneux. Ce sable doit son origine aux petites particules de la roche qui constitue ces montagnes, et qui tombent en efflorescence. Ces particules sont chariées et dispersées par les

t. Georgi en a fait également l'ascension (voir Ritter, t. III, p. 331. Georgi arriva jusqu’à l'extrémité septentrionale du Baïkal ou à l'embouchure de l’Angara supérieure. Voir ibid. , p. 35.

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