‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 161 sur 359 · Voir plus haut, p. 3 et 10t · texte numérisé non relu

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2. Ileise, t. III, p. 135 et sniv. — Voir d'ailleurs plus haut, p. 83, 108 et 1 64-163.

3. M. Erman écrit, à l’allemande, Schetvelulsch t M. de Humboldt, Asie centrale, 1. 1. ,p 367), comme nous, Chivéloulch. Chévélilch , est l'orthographe russe.

Digitizec

ASPECT GÉNÉRAI. ; OROGRAPHIE

ne montrant de laves nulle part, et d’une hauteur de 3,300 mètres. On voit que la mesure du Klioulchefsk dépasse celle du Mont-Blanc.

C’est à M. Erman , comme nous l’avons dit , que nous devons de les connaître maintenant très-exactement. Le 1er septembre 1829, ce voyageur tenta l’ascension du Chivéloutch, et, encore dans le même mois, celle du Klioutchefsk ; mais il ne réussit à l'achever, ni l’une ni l’autre, bien qu’il fût arrivé déjà à une hauteur considérable, lorsque, menacé d’ètre abandonné par ses compagnons indigènes, il se décida à la retraite.

Indiquons rapidement son itinéraire.

S’étant embarqué à Okhotsk , il mit pied sur le sol du Kamtchatka presque vis-à-vis , sur la toundra de Tighilsk, ainsi nommé du petit lleuve de Tighil, au-dessus de l’embouchure duquel, dans la mer d’Okhotsk, est situé l’espèce de fort et de petite ville également appelée Tighilsk'. En remontant le lleuve dans un de ces bateaux appelés bail! , il entra dans la Sédanka, allluent du Tighil1, et, après avoir passé près du mont Sissel et près des montagnes volcaniques de Gaïdar, il arriva à la Slolbovaïu Toundra, où commencent les rochers de la chaîne moyenne. Il la franchit près du village de Iélofka : c’est là un des passages à travers la chaîne transversale ; nous en mentionnerons plus loin deux autres.

En roule, les observations intéressantes abondaient. A partir même de la toundra , les bois sont si épais qu’on renonce à les traverser, et le cours des rivières tient lieu de roules. Le voyageur, après avoir passé le ravin du Magasin, se trouva sur un plateau. «Ici, dit-il*, plus de trace des conifères sibériens qui s’étaient étendus jusqu’à la côte d’ükhoslk , et des

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