‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 168 sur 359 · Dictionnaire , t. I , p · texte numérisé non relu

Dictionnaire , t. I , p

3. J lalerialien , t. I, p. 227, 229. — Voir aussi Annuaire du Journal des mines de Russie, année 1829, article de M. Sobolefski, Coup d'acil sur l'ancienne (lisci sur la Vieille-) Finlande, etc.

HYDROGRAPHIE ; LACS

tout le soin qu’ils méritent. Nous nous bornerons à dire ici qu’un canal côtoie le lac au sud , de Schltisselbourg , près de la sortie de la Neva, jusqu’au Volkhof, près du Nouveau- Ladoga 1 , et de là encore plus au nord-est , jusqu’au Svir. Ce canal , commencé par ordre de Pierrc-le-Grand , en 1 7 1 9 et terminé en 1732, mais considérablement perfectionné depuis , avait pour but de rendre la navigation du lac moins dangereuse dans sa partie la plus fréquentée. Car les bords , comme nous l’avons dit , sont encombrés de sable que de fréquentes bourrasques chassent çà cl là ; il en résultait des basfonds qui , même pour les bateaux plats , étaient cause d’un grand nombre de naufrages.

Le lac Onêga, bien moins étendu, occupe cependant encore un espace de '11,091 versles carrées (229 milles carr. d’All;’), au milieu du gouvernement d’Olonetz , et presque à égale distance du golfe du même nom (mer Blanche) et du Ladoga , avec lequel, comme nous l’avons dit, il communique par le Svir. Cette communication s’établit à l’enfoncement sud-ouest du lac : le cours d’eau intermédiaire est d’une longueur de 180 verstes. Celle du lac varie de 190 à 220 kilom., et sa largeur de 00 à 90. II est très-profond : selon Laxmann 5 , il aurait en moyenne de 1 GO à 200 mètres. Le lit de sable du fond repose probablement sur un lit de roche. Les rives sont également rocheuses, et les falaises qu’elles présentent, en partie de marbre*.

t. Ville construite par Pierre le Grand et ainsi nommée pour la distinguer du Vieux-Ladoga , ou Slaroié Gorodischlché , qui est l’Aldeïoborg des vieilles chroniques Scandinaves. — Sur la construction du canal, voir Perry, Etat présent de la Grande-Hussie (1718), p. 51 et sniv.

2. C’est le chiffre donné par M. de Koeppcn, d’après la carte du général de Schubert. M. Bcrgstraesscr, Versuch einer /leschreibtmrj des Olrmetx' echen Gouvernement* réduit ce chiffre à 7,709 verstes carrées, on 801,71 7 déeialines, ou 157’/- milles carrés d’Allemagne. La différence est notable.

3. Dans les Neue nordische Beitrâge de Pallas, t. III, p. 108.

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