‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 169 sur 359 · Muller, t. 1, p · texte numérisé non relu

Muller, t. 1, p

Dans son milieu, l’Onéga est ouvert et limpide; vers les bords, au contraire, il est encombré d’ilots, dont quelques-uns sont assez considérables. L’ile Klimetzkoï, par exemple, a plus de cent verstes carrées de superficie. Beaucoup moins orageux que le Ladoga , l’Onéga forme , comme lui , toutes sortes d’anses et de baies, surtout à son extrémité du nord où il est le plus entouré de rochers. Là arrive jusqu’au lac le granité du plateau de Finlande, tandis que le vieux grès rouge, venant du plateau de Valdai , domine du côté du sud. Ailleurs on voit le calcaire et le marbre. Les principales carrières de ce dernier sont près du village de Tivdia , à 80 verstes de Pétrozavodsk. Du côté de la sortie du Svir , les rives du lac sont basses , ensablées et couvertes d’épaisses forêts. Au nord du chef-lieu du gouvernement d’Olonetz que nous venons de nommer, ville à usines de fer et port marchand situé dans un enfoncement , sur la rive occidentale du lac ' , celui-ci commence à être encombré de presqu’îles étrangement découpées et qui forment des baies longues et étroites, mais souvent de peu de largeur.1 2 3 Du côté opposé à la sortie du Svir est l’embouchure de la Vylégra , rivière sur laquelle est située , à peu de distance du lac, la ville du même nom. M. Blasius, dans son intéressante description des alentours de l’Onéga1, nous dépeint cette localité comme l’une des plus remarquables de toute la Russie sous le rapport , dit - il , de la géographie et de l’iiistoire naturelle. Depuis le Matko - Oséro , peu éloigné de l’Onéga du côté du sud-est , les rivières prennent des directions contraires , et là

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