‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 183 sur 359 · Voir Ritter, t. II, p · texte numérisé non relu

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4. «I,a véritable circonférence du Balkasch, dit-il, est de 510 milles de 60 au degré* (Asie centrale, t. 11, p. 101). Chacun de ces milles est de 1852 mètres.

grand fleuve de la steppe qui descend de la chaîne centrale de Thiân - Chân et du Bogdo-Oula , et débouche dans le Balkaseh au sud-ouest. Les autres sont l’Aïagouz, à l’extrémité nord-est, le Lepsa ou Lap-sou, réuni à l’Ak-sou, un peu plus au sud ; puis le Kouldéniàn - Baïan , le Kaia -Tall (Osier noir), le Kouk - sou (Eau bleue), etc. '.

Sibérie occidentale. C’est une immense plaine de plus de 3 millions de kilom. carr. , s’étendant depuis le cours supérieur du fleuve Oural à l’ouest, et le mont Altaï à l’est, jusqu’à la mer Glaciale. Nous l’avons d’ailleurs suffisamment caractérisée’, et nous l’avons divisée en deux régions, par la latitude, en prenant pour ligne de séparation , approximativement , le 60e parallèle.

Région méridionale. — Elle est de beaucoup la plus grande des deux, et la seule intéressante, par l’avenir important qui lui est ouvert. Cet avenir, c’est à la fois l’agriculture et la métallurgie qui le lui préparent : elle a des plaines magnifiques et elle s’étend entre deux chaînes aurifères, métallifères en général, et parla même poussant au travail, l’Oural et l’Altaï, si différentes d’ailleurs de nature et d’aspect.

C’est des lacs que nous avons à nous occuper pour le moment; mais puisque l’occasion se présente de parler encore une fois de ces montagnes, que l’on nous permette de placer ici, par forme de supplément, l'aperçu suivant qu’un officier

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