‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 211 sur 359 · Voir à ce sujet, Hommaire, t. II, p. 225 et suiv · texte numérisé non relu

Voir à ce sujet, Hommaire, t. II, p. 225 et suiv

3. Voir plus haut, p. 226. — En cet endroit, une erreur nous est échappée.

Le Térek', fleuve presque nul pour la navigation, mais riche en beautés naturelles dans une grande partie de son cours, long de près de 500 kdom. , a , d’après ce qu’on vient de voir , sa source non loin de la montagne de la Croix. Ce n’est pas précisément au pied du Kazbek , comme le dit Hommaire 1 : le Kazbek est un peu plus au nord ; d’après Klaproth 5 et la carte du général Khatof, ce serait au pied du Khoki ; mais Dubois* regarde ce nom, qui, en ossète, signifie montagne, comme n’appartenant pas à une sommité déterminée. Suivant lui, le Térek descend du mont Ress, en suivant une direction du N.-O. au S.-E. et en passant ensuite par les villages de Chivratlé ou Ilaut-Ress, de Ress, etc. , d’où il prend une direction plus orientale jusqu’à Kobi. Bientôt il se grossit de divers affluents , énumérés par le même voyageur.

La source du Térek est, selon MM. Engelhardt et Parrot,

Ce n’est pas le Térek seul, mais le Térek avec son affluent la Malka, qui trace la frontière nord de la Kabarda : encore n'est-ce pas dans lout le développement de cette frontière.

1. Peut-être le Dyriodoris de Pline (II. A’., VI, 2), peut-être VAlonta de Ptolémée, peut-être encore le Gerrus. Slrabon, dans sa description de l'Ibérie (liv. XI, p. 500), désigne, selon Dubois, le Térek, sans le nommer. Cependant le passage cité nous semble devoir être interprété différemment. Après avoir décrit l’entrée par la Colchide, le géographe d’Amasée continue en ces termes : « Mais en venant de chez les nomades qui habitent du côté du nord , on a une montée difficile et qui est de trois jours de marche. Et ensuite vient la vallée étroite de la rivière Aragus (Aragvi), qui est de quatre journées de chemin. L'extrémité de cette route est gardée par une muraille difficile à réduire par la force. » Ce passage, il faut le dire, manque de clarté. — M. Koch (t. I, p. 275) veut que le nom du Térek soit (lcrivé de celui des Tares.

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