‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 212 sur 359 · T. III, p · texte numérisé non relu

T. III, p

3. Tableau du Caucase, p. 39, et Voyage, t. II, p. 54. — Sur la carte du général Khatof, confonde au rapport de Klaproth, on voit le Khoki un peu à J'ouest de la montagne de la Croii , au sud du Kazbek. l'n peu au nord de cette montagne, se trouve Khobi, dont il va être parlé, et un peu plus au nord encore Khévi. — On ne voit encore rien de tout cela sur la carte un peu rudimentaire, mais curieuse, qui fait partie de l’Atlas de Le Clerc.

4. Voyage, t. IV, p. 315. Pour la suite, voir ibidem, p. 262 et suiv.

à une hauteur d’environ 2,800 mètres au-dessus du niveau de la mer. A Kobi, selon les nivellements du dernier1, on est encore à plus de 2,000 mètres. Dubois , le digne successeur des Pallas et des Klaproth , trace une peinture pittoresque du berceau de ce fleuve , le principal , avec le Kouban , du versant septentrional du Caucase : le lecteur aimera à le voir reproduit ici :

«Le Térek proprement dit, nous assure-t-il, débouche de l’ouest par une large et belle vallée couverte de champs d’orge, avec des villages et la tour d’Okrokana en perspective ; le fond de cette vallée Se rétrécit tout à coup et se ramifie en plusieurs vallons étroits qui comprennent le district osse (ossète) de Tourso’, dont Kobi fait aussi partie.

«Les eaux de ces trois vallées se réunissent à Kobi et s’écoulent par la grande vallée de Khévi , qui ne se ferme qu’au défilé du Dariel.» «. . . . Nous nous mîmes en route (à cheval) pour Stépan-Tzminda ou Kazbek, sans nulle escorte, tant la sécurité règne dans cette vallée, que Güldenstædt, Klaproth, etc., ne traversaient, il n’y a pas encore longtemps, que rassurés par la présence de forts détachements.

«Le pied des montagnes nues, chaotiquement déchirées et couronnées de neige , qui encaissent le Térek naissant , est semé de hameaux , ou au moins de vieilles tours et d’églises, soigneusement placés dans tous ces petits recoins qui regardent le soleil. L’ancien village de Kobi était lui-même adossé à un haut rocher basaltique , que Ueineggs ’ a fait

1. Iteise ium Arafat, t. Il, p. il. Voir aussi, dans Dubois (t. IV, p. 309), un tableau des nivellements et des différentes hauteurs du lit du Térek jusqu'à Mozdok, où son niveau au-dessus de la mer n'est plus que de 140 à 150 mètres, après avoir été de 2,800.

2. Voir la meme carte de Khatof, ainsi que celle du docteur H. Kiepert, Aorte der Kaukasus-Uinder , 1854.

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